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vendredi, 27 mars 2009

Wilson fait danser le vin

tutu.jpgL’Ecossais Allan Wilson produit en Lubéron des rouges qui plaisent beaucoup à ses “fellow folks” anglo-saxons, mais également aux amateurs de rouges robustes et arrondis par de longs passages en fûts. Mais le tenancier de Saint-Estève de Néri, à Ansouis, n’est pas qu’un simple pilier qui vous dévasterait le pack du quinze de la rose, en témoigne ce superbe rosé Grande Expression 2007 qu’on imaginerait davantage vêtu d’un tutu.Lire la suite sur VinSurVin 2.0...

dimanche, 31 août 2008

Un Lubéron blanc en dégustation

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Il est toujours intéressant d'avoir le point de vue d'un professionnel. Emmanuel Delmas, sommelier dans un grand restaurant parisien, a eu la gentillesse de se prêter au jeu de la dégustation "à l'aveugle". Au programme : un vin de  Sylvain Morey (la Bastide du Claux), Baraban 2007, un côte-du-luberon blanc, composé de 65% de grenache blanc, 25% de vermentino et 10% d'ugny blanc. Un vin du sud qui n'a pas laissé Emmanuel insensible. Avant de vous proposer les commentaires de l'auteur de sommelier-vins.com, je vous rappelle que vous avez la possibilité de venir découvrir les vins de plusieurs domaines du Luberon, mardi 2 septembre, aux Abbesses.

 

podcast

Le site d'Emmanuel Delmas : CLIC ICI

Photo VINSURVIN : Baraban 2007 à Paris.

 

mercredi, 27 août 2008

TupperWine 10.0 : Le Luberon à l'honneur !

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La Loire, le Mâconnais, le Sud-Ouest, Chablis, la Champagne, l'Ardèche, l'Alsace, et maintenant, le Luberon ! Chose promise, chose due, de retour d'une région prodigieuse de beauté et de sérénité, VINSURVIN vous invite à son TupperWine 10.0, mardi 2 septembre, 19h45, chez un caviste de Montmartre, pour une balade oenophile à travers le fameux vignoble du Vaucluse. Cerise sur le gâteau, Fabrice Monod, du Domaine Fontvert, sera des nôtres, pour nous parler de son vin et de sa région. Pour y participer, c'est simple, il suffit de lire VINSURVIN et de répondre à quelques questions.

1. La superficie du vignoble du Luberon (déclarée en 2006) est de :

a) 50 ha b) 200 c) 3000 ha d) 10000 ha

2. Les deux cépages principaux (rouges) cultivés dans le Lubéron sont :

a) petit verdot, gros manseng b) syrah, grenache c) riesling, petit grain d) malbec, bourboulenc 

3. Yoann Malandain vinifie à :

a) Yquem b) la Dorgonne c) Lourmarin d) sa façon

4. Aux Vadons, à Cucuron, dans le Luberon, VINSURVIN a rencontré :

a) Louis-Michel Brémont b) Louis-Michel Brémond c) Louis-Michel Brêmont d) Johnny Cleg

5. Son père est un célèbre vigneron à Chassagne-Montrachet. Lui officie dans le Lubéron, à :

a) Château Grand Callamand b) Saint-Estève de Néri c) Saint-Pourçain sur Sioule d) la Bastide du Claux 

Pour participer, répondez à ce quiz par commentaire sur VINSURVIN. N'oubliez pas de laisser une adresse e-mail valide (non communiquée) en remplissant le "formulaire commentaire" afin que je puisse vous faire parvenir votre invitation. Jeu valable pour une personne. Date de clôture : mardi 2 septembre, midi (invitations envoyées jusqu'à 18h00, le soir même) environ. Faites jouer vos amis ! Bonne chance !

Pour patienter et vous mettre "l'eau" à la bouche CLIC ICI pour un petit diaporama sur le Luberon.

mardi, 19 août 2008

Un Morey sauce Lubéron

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N'allons pas croire que le Luberon (sud) ne se résume qu'aux trois domaines abordés sur VINSURVIN. Après les Vadons, la Dorgonne et Fontvert, restait un certain nombre de rendez-vous à prendre afin de continuer à explorer les trésors que cette région voudrait bien me révéler. Débordé et sur le point de se rendre en Bourgogne, sa terre natale, Sylvain Morey eut néanmoins la gentillesse de m'accorder un peu de son temps. C'eût été dommage de passer à côté d'un tel talent.

Dans la Famille Morey, je voudrais... le fils ! Avec un papa (Jean-Marc), vigneron dans la mythique Chassagne-Montrachet, pas facile de se faire un prénom. Pire encore, avec du sang bourguignon dans les veines, comment diable accorder ses violons avec une région telle que le Luberon ? Défi à relever, pari à gagner, Sylvain se devait d'associer son patrimoine familial à son propre savoir-faire, sur un terroir radicalement différent de celui qui le vit grandir. Défi relevé, pari gagné, Sylvain présente des vins en effet fortement influencés par la 806997714.JPGBourgogne (il n'y a qu'à goûter son 100% chardonnay !) mais également très représentatifs de la région (Malacare, Les Claux...).

Un bourguignon ne renie jamais ses origines ! Lorsque j'hume le nectar de chardonnay 2006 made by Sylvain Morey de la Bastide du Claux, je lui demande s'il ne vient pas de me servir un puligny ! Difficile à élever sur ces terres chaudes (et parfois arides) du Luberon, le chardonnay est ici est pleine zénitude : à croire que la fraîcheur des nuits est inscrite dans les gènes de ce délicieux vin blanc. Où serait-ce dû à la main du vigneron ? La robe est limpide et d'une belle brillance. Le nez est intense de fleurs blanches (acacia), de fruits à chair blanche mûris à point (pêche, poire). Viennent ensuite des notes briochées et délicatemement vanillées. La bouche est vive, fraîche (agrumes) avant d'évoluer vers des notes plus rondes et grasses tels que le miel et le fruit cuit. Un très joli vin.  

Les Claux 2006 est certainement le vin de Sylvain le plus typé Luberon. Né d'un assemblage classique de grenache (60%) et syrah (40%), la1586383382.JPG robe est sombre et profonde. Le nez est frais et surprend par sa complexité. Fruit noir, tabac, sous-bois et épices s'animent à l'ouverture. Le vin va prendre son temps pour s'ouvrir. La bouche est d'abord un peu serrée, sur du fruit noir et frais. Elle est plutôt du style gouleyante que ronde, fine que grasse, tendue qu'opulente. Mais elle offre de la matière, de la profondeur, de la complexité. Finalement, pour un vin que je trouve "typé Luberon", sa structure (la forme) est plutôt bourguignonne ! Le fond respire le sud. Après ces fruits noirs, des notes de bois secs, de fruits confis, de cuir, d'épices douces s'associent dnas une une bouche d'une très belle densité.

Un petit mot sur le rosé de Sylvain, qualifié de "superbe" dans les carnets gourmands de Gilles Pudlowski (le Point). Un petit mot car il est étonnant de boire des rosés dont le nez (fleur blanche, fruits blancs) et la structrure (finesse, légèreté, fruité) rappellent des blancs. Elevé et vinifié comme tel, le rosé de la Bastide du Claux donne un résultat assez spectaculaire.

L'équation est donc simple : savoir-faire bourguignon + matière première luberonnaise = vin Sylvain Morey ! Vous le constaterez vous même lors du prochain TupperWine dont la rentrée sera exclusivement réservée aux vins du Luberon.    

LA BASTIDE DU CLAUX, Campagne le Claux che Moulin neuf 84240 LA MOTTE D'AIGUES - 04 90 77 70 26.  

Photos VINSURVIN, juillet 2008. 1. La Bastide sur les hauteurs de Cucuron, Vaucluse. 2. Marché à Lourmarin, Vaucluse. 3. Vignoble luberonnais.   

lundi, 04 août 2008

Promenade bucolique à la Dorgonne

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Après Le Domaine des Vadons, à Cucuron, Château Fontvert à Lourmarin, l'heure était venue de se rendre au Domaine de la Dorgonne, d'abord pour une balade dans ses vignes. Dans le respect de l'élaboration du vin et de la nature, le domaine situé à la Tour d'Aigues invite l'amateur de vin à fouler son sol, sableux et caillouteux, à contempler les vignes et humer les parfums qui l'accompagnent dans sa promenade. Après cette rencontre avec le terroir, avec le berceau du vin, l'oenophile naturaliste, sera certainement plus à même de découvrir enfin les vins qui découlent de ce pélerinage. La philosophie de la Dorgonne est inscrite dans le marbre à travers une charte qui désigne la nature "comme un socle, un environnement qui exclut tout produit chimique". Errance au coeur des vignes et rencontre avec Nicolas Parmentier, chargé de communication à la Dorgonne, c'est le programme que VINSURVIN vous propose aujourd'hui.

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1. De nombreuses fleurs sauvages parsèment le parcours fléché dans le vignoble. 2. Sur les hauteurs, la vue est dégagée et offre un superbe panorama. 3. Parcours ombragé, on ne souffre pas de la chaleur pour admirer, ici, le cabernet-sauvignon. 4. Vue sur l'oliveraie de la Dorgonne.

dimanche, 03 août 2008

Rencontres à Château Fontvert

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Leur grand-père était chirurgien à Paris. Un jour, dans les années 50, il prit ses clics et ses clacs, et la route du sud. Sa soif de grand air et de ciel bleu le conduit à Lourmarin, dans le sud-Luberon. En 1999, Jérôme Monod et ses trois fils, Fabrice, Guillaume et Donatien, guidés par la même passion, décident de vinifier eux-même, insufflant par là-même une énergie nouvelle à Château Fontvert. Epaulés par un rigoureux et expérimental Yoann Malandain, les Monod font le pari de la qualité et du bio et s'inscrivent pleinement dans le renouveau de l'AOC Côtes-du-Luberon. VINSURVIN les a rencontré au domaine : deux heures passionnantes passées avec Fabrice Monod, Yoann Malandain et Carol Dutreuil, consacrées à la conversation, la visite du domaine et la dégustation.

VINSURVIN : Pouvez-vous nous présenter le domaine ?

Yoann Malandain : Le domaine fait 25 ha, dont 23 en production, entièrement en AOC Côtes-du-Luberon, avec une grosse majorité de cépages rouges (80%) : syrah, grenache, mourvèdre. En blanc, on est sur des cépages assez classiques pour la région, qui sont le grenache blanc et le vermentino (également appelé rolle, ndlr). En ce qui concerne la distribution, elle se fait au caveau, bien entendu, puisqu'on bénéficie de l'attractivité de la région. Elle se fait également dans des restaurants, chez des cavistes et à l'export (Belgique, Grande Bretagne, USA, Chine).

VINSURVIN : Au sujet de l'exportation, est-ce que vous adaptez vos vins aux goûts de l'étranger ?

YM : C'est une chose que l'on ne fait pas mais à la quelle on pense de plus en plus.

VINSURVIN : S'adapter au marché étranger : comme cela se traduit-il ? 

YM : Prenons l'exemple du rosé que l'on aime pâle en France. A l'étranger, ce type de rosé n'est pas demandé. On préfère un rose "flashy", une couleur plus marquée. De fait, ce type de vin serait typiquement le type de produit qui pourrait être adapté à une clientèle étrangère.

VINSURVIN : Voilà donc un exemple concret pour que les vins du Luberon trouvent leur place sur le marché étranger. Quoi faire encore pour que le Lubéron décolle ?

YM :  Aujourdhui, le Luberon possède de plus en plus de petits domaines qualitatifs (vingt domaines aujourd'hui contre cinq il y a 20 ans). Sur le long terme ce travail va bien finir par payer. L'appellation part de très loin : méconnue, pas très importante par sa superficie, elle ne peut pas jouer sur les volumes mais sur la qualité, pour se faire connaître. Les caves coopératives qui produisaient des vins ultra basiques commencent à se remettre en question et proposer des produits qui ne sont pas des grands vins, mais qui sont sympas et bien markettés (des vins de plaisir). Ces coopératives ne nuisent pas à la renommée de l'appellation.

VINSURVIN : Quelle est la philosophie de Château Fontvert? Quel type de vin avez-vous envie de faire ?

YM : Nous souhaitons faire des vins "naturels". La conversation en bio aura lieu en  2011. Le bio n'est pas pas très difficile à mettre en oeuvre dans la région de par le climat. Nous vinifions avec le moins de produits et de traitements possible  : blanc d'oeuf pour le collage et souffre pour vinifier.

VINSURVIN : Comment combattre le mildiou avec des méthodes bio ?

YM : D'une manière générale, cela demande plus de suivi ; c'est à dire être très attentif à ce qui se passe dans les vignes, repérer le moindre symptôme pour être le plus réactif possible. Ces pratiques permettent de bien s'en sortir en bio car il suffit ensuite de faire les traitements adaptés.

VINSURVIN : En ce qui concerne les vinifications, votre regard se porte-t-il vers d'autres régions ?

YM : Notre "vinif" est très typée bordeaux, peut-être parce que Monsieur Prudhomme, notre oenologue conseil, a vinifié à Mouton Rothschild. Mais on s'en affranchit peu à peu pour parvenir aux vins que l'on veut faire. Par exemple, nous réduisons notre parc de barriques (et n'en utilisons pas de neuves) car les gens recherchent de moins en moins de vins boisés, à la faveur de vins plus sur l'expression du terroir.

VINSURVIN : Comment inciter le consommateur lambda à se tourner vers les vins du Luberon ?

YM : En faisant le pari de l'originalité et de l'authenticité. Se démarquer de ce qui se fait ailleurs.

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samedi, 02 août 2008

Conversation avec Brémont à Cucuron dans le Luberon

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Raconter l'expérience vécue dans le sud-Luberon pendant ces dix jours ne sera pas chose facile! Les rencontres oenophiles furent nombreuses, riches et passionnantes, et l'acceuil aux domaines chaleureux et irréprochable. Aujourd'hui, VINSURVIN vous propose l'interview de Louis-Michel Brémont, du domaine Les vadons, très sympathique vigneron dans le magnifique village de Cucuron (84), qui m'acceuillit au domaine, à l'ombre sur la terrasse. Nous avons abordé un très grand nombre de sujets tels que son parcours professionnel, ses méthodes de travail et les raisons du choix du bio, la place du Luberon dans le paysage viticole français et bien d'autres choses encore.

Vous rencontrez des problèmes techniques pour écouter les podcasts ? Merci de me laisser un commentaire pour me les signaler...


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Les vins de Louis-Michel Brémont :

Les Vadons, blanc / Les Vadons, rosé / Aquarelle, rouge / Tradition, rouge / La Melchiorte, rouge / Le Fourest, rouge / Aromasyline, rouge / Cuvée Réservée, rouge. Commentaires de dégustations bientôt sur VINSURVIN et lors d'un TupperWine Lubéron. 

 

vendredi, 01 août 2008

Le Luberon fait sa révolution

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Longtemps reléguée au rang des régions mineures du paysage viticole français, l'heure est venue de revoir notre copie et de nous pencher, que dis-je, de nous précipiter, sur les vins modernes, nouveaux et de grande qualité d'une région qui fait sa révolution depuis une petite vingtaine d'années : le Luberon. Non stéréotypés, et encore moins formatés, les vins expriment d'un domaine à l'autre des personalités très différentes, des charactère bien trempés et beaucoup d'élégance, à tel point que l'on pourrait bien qualifier cette région du Vaucluse de laboratoire de la viticulture sudiste à la française. Sous un ciel que nul nuage ne vient obscurcir, le concert des cigales et des grillons plonge le quidam dans une sérénité qu'il croyait perdue.   

1417114424.JPGCucuron, la Tour d'Aigues, Pertuis, Lourmarin... autant de noms de villages qui, contrairement aux "nordistes" chateauneuf-du-pape, gigondas et autres crozes-hermitage, sonnent comme des patelins inconnus du grand public. Promue AOC en 1988, composée de trente six communes, s'étendant sur les versants nord et sud du massif calcaire du Luberon (prononcer "Lubeuron"), l'appellation côtes-du-luberon  (3000 ha déclarés en 2006 pour une production de 123 500 hl) cultive principalement un encépagement de qualité (grenache et syrah) sur un terroir original, bercé par de grosses chaleurs et des nuits fraîches, première charactéristique maison. A travers le rolle, l'ugny et la clairette, voire le grenache blanc, le chardonnay et la roussanne, la région dispose d'un joli arsenal de vins blancs. Tendance et n'échappant à l'influence des côtes-de-provence voisins, le rosé trouve également une place non négligeable.

La question est quand même de savoir comment il se fait qu'en l'espace de vingt ans le64006731.2.JPG sud-luberon a réussi sa révolution, un véritable coup de force qui le propulse aujourd'hui à un tel niveau de qualité et en fait un prétendant aux classiques de la viticulture française. Car au sortir de la deuxième guerre, le Luberon viticole se satisfait de vivre en autarcie et de produire de simple vins de table, consommés (et appréciés) par les autochtones, les viticulteurs se contentant de cultiver la vigne, comme on cultiverait des navets ou des rutabagas, et de l'emmener à la coopérative pour la grande lessive. Sans compter qu'à l'époque, la policulture domine l'économie agricole de la région : associés à la vigne sont cultivés de nombreux fruits et légumes.

1999132407.JPGLouis-Michel Brémont, viticulteur à Cucuron et auteur d'un délicieux Vadon, pour ne citer que cet assemblage de grenache et de syrah, est sans doute l'épitomie de cette transformation. Lorsqu'en fils unique il reprend l'exploitation familiale en 1998, son père est tout étonné de le voir "mettre des vignes par-terre" et de laisser pousser les herbes dans les allées. "Je veux bien reprendre le domaine, mais à condition que l'on me laisse faire comme je l'entends", avait prévenu Louis-Michel, dont acte. Reflet de la typicité du terroir, d'un travail en bio et d'une idée précise du travail du vigneron, les vins de Louis-Michel sont un exemple de qualité.

Le bio, tendance répendue et gage de réussite dans le Luberon, peut-être. Mais pa234850164.JPGs seulement. Car nombreux sont les voyageurs, les rêveurs et les investisseurs à avoir contribué au renouveau, ou plutôt à la (re)naissance du Luberon. Ils sont plusieurs, un beau jour, à avoir posé leurs bagages dans cette sublime région, pour ne jamais en repartir. Qu'ils soient tombés amoureux de ses villages, comme le grand-père de Fabrice Monod (Château Fontvert) qui vendit même sa première maison à Albert Camus (enterré à Lourmarin), qu'ils aient décidé d'y faire du vin pour leurs compatriotes britanniques et d'Outre-Manche, comme l'Ecossais Allan Wilson (Saint-Estève de Néri), qu'ils aient tout plaqué pour leur passion comme les Souzan (Grand Callamand), qu'ils marchent sur les traces de leurs ancêtres bourguignons, comme Sylvain Morey (la Bastide du Claux), ou qu'ils aient suivi un oncle comme le Wallon Nicolas Parmentier (la Dorgonne), tous ont un profond respect pour ce terroir et une volonté de bien faire. VINSURVIN les a, souvent longuement, rencontré, afin de goûter leur vin, certes, mais aussi et surtout de les écouter nous conter leur histoire, leur passion, leur région. Direction le Luberon !

Photos VINSURVIN, juillet 2008.

1. route des vignobles du Luberon ; 2. maison sur la place de Cucuron ; 3. vignoble sur la route de Tour d'Aigues ; 4. Grand Callamand, à Pertuis ; 5. Moulin sur la route de Saint-Estève de Néri.

 


 

 
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