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jeudi, 28 août 2008

Rencontre avec Seppi Landmann

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C'est le sommelier Emmanuel Delmas qui me conseilla d'aller voir l'homme, que je ne connaissais que de nom. Et puis, il y eut l'excellent ouvrage de Denis Saverot (In Vino Satanas, à sortir en Septembre 2008) qui aborde le ras-le-bol de ce vigneron alsacien face au "bal des faux-cul", ces politiques et représentants de l'ordre public qui tiennent un discours sur le vin d'un côté et agissent autrement de l'autre. Il fallait donc, lors de mon séjour en Alsace, que je rencontre celui qui apparaissait déjà à mes yeux comme un personnage. Dans "sa" Vallée Noble, rencontre avec un homme généreux et attachant.  

Un coup de fil sur le portable de celui que, sans vouloir lui manquer de respect, l'on appellera Seppi, et trois heures plus tard, je me trouvais devant chez lui, à Soultzmatt. "Tu tombes bien", me dit-il, "je déménage l'appartement de ma mère. Regarde ce qu'on y a trouvé !" De vieilles caisses en bois, poussiéreuses, sont entassées dans le "cul" de la camionette. Les étiquettes arborent des "Riesling 1971", "Pinot Gris 1974", "Chateauneuf du Pape 1976". "Bon, ben, on va goûter", me dit Seppi, en empoignant les précieux cézames. La conversation démarre autour de ces trésors. Je suis sidéré. Elle finira, là-haut, chez lui, autour d'un délicieux dîner alsacien, et de superbes bouteilles...

J'aimerais d'abord que Seppi me parle de son vin, de sa région, mais la discussion se dirige rapidement vers ce qui le tracasse le plus : la mise à mort du vin, en France. Vous le constaterez, Seppi Landmann est exaspéré par les méthodes hypocrites des politiques, qui, par exemple, demandent aux vignerons d'adhérer à l'oenotourisme, en acceuillant à bras ouverts des touristes qui ne boivent plus une goûte de vin, de peur de se faire cueillir par les gendarmes au bout de la rue... Avant de goûter, prochainement, les sylvaners que Seppi a remis au goût du jour, je vous laisse découvrir le Sage de la Vallée Noble.

1. Comment Seppi est devenu vigneron. (4 mn).
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2. Ses plus grandes émotions oenophiles. (1mn 50).
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3. La Cuvée Erotique 96. (4 mn).
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4. Le bonheur est dans le vin. (4mn 30) 
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5. La loi Evin, la faiblesse du "lobby" viticole français... (4 mn 20)
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6. Le terroir Alsacien (1mn 20)
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7. L'"Esprit" Seppi Landmann. Le millésime 2008. (4 mn)  
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8. Le Bal des Faux-Culs. (5 mn)
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9. Oenotourisme : on n'est pas a une contradiction près... (4 mn)
podcast
 

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Seppi Landmann, 20 rue de la Vallée, 68570 Soulzmatt.
 
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mardi, 26 août 2008

Le vignoble Alsacien en images...

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L'Alsace a fait son entrée sur VINSURVIN en mars dernier à l'occasion d'une très belle dégustation organisée à Paris par le CIVA. L'occasion pour votre humble serviteur de rencontrer, entre autres, Martine Becker, qui nous gratifia en juillet d'un TupperWine qui restera dans les annales ! Déguster les grands crus Froehn, les VT et autres feu-tokays étaient une chose. Mais fouler le sol alsacien, flâner dans ses vignes et entrer chez ses viticulteurs en était une autre. C'est désormais chose faite après ce (trop court) séjour dans le Haut-Rhin ! Basé à Thannenkirch, charmant village frontière entre les Vosges et l'Alsace, point de départ idéal pour se rendre dans le vignoble, VINSURVIN vous propose un petit diaporama des villages et des vignes visités. De Saint-Hippolyte à Soultzmatt , en passant par Hunawihr, Riquewihr, Zellenberg, Ammerschwihr, Niedermorschwihr, Turkheim, cette région, splendide, chaleureuse et acceuillante, m'a enchanté. Avant de vous proposer une interview (exclusive !) de l'incomparable Seppi Landmann, petite revue photographique...
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mardi, 15 juillet 2008

Septime se sublime.

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Le TupperWine 9.0 a célébré un domaine, celui de Jean Becker, dévoilé deux cavistes, Jérôme et Olivier, révélé un photographe, Arnaud Septime. Amateur de vin, concepteur de sites internet et passionné de photos, l'homme-qui-photographiait-des-plafonds, comme j'aime lui dire sur le ton de la plaisanterie, nous a gratifié d'une série de portraits d'oenophiles en pleine dégustation, plus remarquables les uns que les autres. Quand deux formes d'art se rencontrent.

Je vais finir par me prendre pour une star. Pas une seule dégustation sans que je tombe sur Arnaud, alias Monsieur Septime. C'est devenu une habitude, Arnaud ne me dit jamais bonjour quand nous nous rencontrons. Il me prend en photo. Ou, plus modestement, il prend une photo, avec votre humble serviteur au milieu. C'est sa façon de me saluer. De saluer les gens. Cadrer. Appuyer sur la gâchette. Mitrailler. Bû, avril 2008, à peine descendu de la voiture de Laurent Baraou, mon Septime est sur le parking, caché derrière son appareil. Et ce n'est pas pour Emmanuel Delmas, trop peu photogénique. Dernier salon des vignerons indépendants en date, porte de champerret, il me refait le coup ! Mardi dernier, rue Lamarck, Arnaud, comme d'habitude, est le premier sur les lieux. Il veut capter les tout premiers arrivants et leur refaire le portrait.

Jeudi dernier, Arnaud est encore en position de primo-arrivant, pas couché sur un capot de voiture pour avoir le meilleur angle, mais presque. Et là, il se fait plaisir, il nous fait plaisir en nous offrant cette série de photos et de portraits. Vous lirez toute l'attention des dégustateurs qui boivent les paroles de Martine Becker. Vous remarquerez la concentration avec laquelle les TupperWiners hument les parfums qui s'échappent de leur verre. Vous saisirez tout le plaisir qui se dégage de cette expérience qu'est la découverte d'un vin.  Vous ne manquerez pas la convivialité qui se dégage de ces dégustations. Quand on pense que certains allumés essaient pathétiquement de mettre à sac la viniculture française. A défaut de les mépriser, difficile en tous cas de ne pas ressentir pitié et agacement. Assez parlé. A toi l'artiste, et mille fois merci !

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Jérôme (à gauche) et Olivier, qui viennent de reprendre la boutique de Christophe, l'Hardi Vin, il y a à peine une semaine, s'affairent pour acceuillir les TupperWine dans les meilleures conditions.

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Justine (venue exprès du Canada) et Julien de findawine ne boudent pas leur plaisir.
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Fabrice Bonardi serait-il entrain de chercher de la matière pour son prochain roman ?
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Raphaël (alias Laflutte, dit la Sténo) n'a pas écrit grand chose, trop occupé à écouter Martine et déguster ses vins !
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Votre humble serviteur, Céline (toute nouvelle TupperWineuse) et Christophe (alias Sancho Panza).
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De nombreuses (jeunes) femmes avaient fait le déplacement. En dehors d'Anne (et d'Ariane - absente sur ces photos),
c'était une première pour elles. En illustration (photo N° 1), peut-être la plus belle photo : séquence plaisir avec Christophe, en pleine réflexion, la bouche pleine, faisant tournoyer son vin dans la bouche, à la recherche des notes que lui évoquent ce nectar, la tête dans les étoiles...
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Pour terminer, un homme comblé, votre humble serviteur, qui part dès mardi sur les routes de France et de Navarre (Provence, Lubéron, pour commencer) pour vous dénicher de bons petits vins de chez nous, à découvrir lors des prochains TupperWine et  sur VINSURVIN !
Bonnes vacances à toutes et à tous, et merci pour votre fidélité à VINSURVIN, Producteur de Chroniques Oenophiles.

 

samedi, 12 juillet 2008

Martine monte à Paris.

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Strasbourg-Paris en TGV : 2h20 ; Dégustation Martine Becker : 2 heures de TGV (très grands vins). Il ne fallait pas arriver en retard jeudi dernier au TupperWine 9.0 Off menée par un train d'enfer et de main de maître par l'excellente Martine Becker du quadri-centenaire Domaine Jean Becker (Zellenberg). Des Grands Crus Sonnenglanz, Froehn, Schlossberg, du riesling, du tokay -pardon, du pinot gris-, du gewurztraminer, présentés à un parterre d'amateurs médusés : c'est quand le prochain TupperWine qu'on se régale encore ?  

626760289.jpgL'occasion fait parfois le larron. Il aura suffit d'un e-mail de Martine Becker (photo de dte) le 4 juillet dernier, dans lequel elle m'informait de sa venue à Paris, pour ameuter la troupe et organiser un TupperWine 9.0 Off une semaine plus tard. Bien en prit à votre humble serviteur puisque ce ne sont pas moins de vingt cinq personnes qui se retrouvèrent chez Jérôme et Olivier, les très sympathiques nouveaux locataires de l'HardiVin, fraîchement arrivés dans la très féminine rue des Dames. Monsieur Christophe, anciens maître des lieux, si tu m'entends, mes amitiés. A noter également, et vous le constaterez par vous-même, les magnifiques clichés du désormais photographe officiel des TupperWine, Arnaud Septime de mistelle.fr.

La dégustation démarre avec un rince-gueule nommé Gentil, et c'est vrai qu'il ne fait pas de mal. Un schlück (en alsacien dans le texte) de cet assemblage de riesling, de gewurtz et de muscat annonce la couleur : reflets dorés, brillance, limpidité, minéralité, notes de fruits à chair blanche (pêche, poire...), on ne va pas s'ennuyer.

2056137193.jpgAllez, spretzig ! Après cette gorgée pour se mettre en jambes (fines sur la paroie du verre), premier arrêt en gare de Schönenbourg, un riesling Grand Cru 2004, beau comme un joli château. Un superbe nez de fruits mûrs (mirabelles, prunes jaunes), une bouche fraîche, dotée d'une jolie acidité. Pas encore gradé "général", mais fera assurément un "très bon caporal". Dixit Martine ! La version 2001 présente une couleur plus marquée. Le nez est plus ouvert mais plus complexe également. Des notes de foins coupés, de fleurs blanches. La bouche est bien plus grasse. Grand Cru Froehn Reisling 2001 fait l'unanimité dans l'assemblée, notamment auprès de ces dames, très nombreuses une fois de plus, jeudi soir. Des notes de torréfaction, une bouche agrume-citron jaune, de la fraîcheur associée à une belle matière. C'est vrai que ce vin a beaucoup de charme.   

Grand Cru Schlossberg Riesling 2004 nous confirme la typicité du cépage (riesling, donc), comme ressenti à travers les trois premiers Grands Crus. Cépage rhénan par excellence, on le dit "fidèle" au terroir. Evidemment, selon la nature des sous-sols, il s'exprimera différemment, mais une belle et longue structure acide qui lui donne beaucoup de race, de la puissance, des arômes très nobles de canelles, d'écorces d'orange mais aussi d'acacia et d'exotisme tapissent le palais du dégustateur.

Nous ponctuons cette farandole de rieslings avec une vendange tardive qui nous conduit vers une1207764070.jpg palette aromatique de fruits à chair blanche cuits, de confitures de coing, soutenus par une belle acidité. Si Martine nous prend par les sentiments, evidemment...

Spretzig ! Place au pinot gris ! Grand Cru Froehn 2002 et Sonnenglanz 2002, Ce "sultan" de froehn 2002 me séduit par son nez fin, élégant, tendu. La bouche est ronde mais finit par une entourloupe de retour sur la fraîcheur (j'me comprends...) qui donne un plaisir fou. Le nez de sonnenglanz est très expressif de fruits confits et de coing. La bouche est ample et empreinte d'une longue finale très épicée. Il est étonnant de constater que ce cépage pinot gris fait le pont entre le riesling et le gewurtz. Possédant des caractéristiques de l'un (finesse, fraîcheur) et de l'autre (rondeur, ampleur).

Correspondance pour le cépage gewurtztraminer, moment où votre humble serviteur a posé son carnet et son stylo pour... laver des verres ? servir les petit-fours ? prendre l'air ? Ou tout simplement profiter pleinement des vins et des convives. Gewurztraminer Grand Cru Sonnenglanz 2004, son nez fleuri de fleurs blanches, ses notes manifestes de litchi, sa finale épicée. Gewurztraminer Grand Cru Schoenenbourg 2003, la rue des Dames, ses restaurants, j'ai faim, ses passantes, j'ai soif, son air frais, j'ai chaud. Gewurztraminer Grand Cru Froehn 2004, Gewurztraminer Rimelsberg... Was ist loss ? Spretzig ? Kein problem ! Ich bin alein oder ein Berliner ? Neun und neunzich luftballons... 

Domaine Jean Becker, 4 route d'Ostheim, 68340 Zellenberg ; vinsbecker@aol.com

L'HardiVin, 109 rue des Dames, 75017 Paris.

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mercredi, 12 mars 2008

Alsace Enfin Je te Découvre.

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Animé par la charmante Yvelise Sicard, le Conseil Interprofessionnel des Vins d'Alsace (CIVA) organisait au Grand Hotel, rue Scribe, à deux pas de l'opéra, une dégustation réunissant 80% des grands crus alsaciens, lundi 10 mars. L'occasion pour VINSURVIN de découvrir cette région, véritable absente (et inconnue) du blog producteur de chroniques oenophiles, et de l'y faire décoller.

Pourquoi diable VINSURVIN n'aborda-t-il jamais les vins d'Alsace? Comment peut-on aimer le vin et être aussi ignorant? Séquence flagellation terminée. Tentons, somme toute, d'expliquer cette malheureuse carence! Argument numéro un (vile et futile) : la forme de la bouteille (la flûte d'Alsace) m'a toujours un peu rebuté, comme celle du Picpoul de Pinet, vin pourtant souvent délicieux. Soyons donc clair : ne pas se fier aux apparences demeure une devise tout à fait fiable. Deuxième raison (géographique) : votre humble serviteur accorde beaucoup d'importance au terroir et à la rencontre avec le vigneron. Entouré de connaisseurs à même de m'éclairer sur notre sujet, je peux alors me lancer avec prolixité. Le tableau était nettement moins glorieux jusqu'à présent : seul devant ma bouteille de Riesling achetée chez un caviste, muni du guide "l'Alsace pour les nuls", de mon cahier d'allemand LV2 de 4ème et de ma boite de paracétamol, je flirtais avec la dépression.

"L'Alsace, c'est 3% du vignoble français (dont 90% de vin blanc). C'est 1/3 du marché du vin blanc en France," martèle Yvelise Sicard, lorsqu'enfin elle a un peu de temps à m'accorder! "Il faut amener les consommateurs à penser à l'Alsace et sortir de cette image de vins blancs qui font mal à la tête. En plus, une nouvelle génération de vignerons arrive, bourrés de talent et avide de faire des vins de qualité". Alors, à quand un Tupperwine Spécial Vins d'Alsace? Yvelise me propose un déplacement en Alsace pour y rencontrer des vignerons et découvrir la région. Et bien voilà! Allez, place aux vins dégustés!

Domaine Etienne Loew. Pinot Gris 2006, Grand Cru Engelberg. Un nez d'agrumes, de pomme verte, de poire, d'aubépine, puis de fruits jaunes mûrs (abricot, pêche). En bouche, une jolie sensation de fraîcheur, de vivacité, avant de glisser langoureusement vers des notes plus douces, soutenues par une belle acidité. Les seuls 9g de sucre résiduel s'expriment sobrement. Le plaisir se raconte sur la longueur et ce sont des notes de silex qui viennent parapher un ensemble très harmonieux. Un vin droit, net et bienfaisant.  

Gewurztraminer 2006, Grand Cru Altenberg de Bergbieten.

Une très jolie robe dorée, nez boisé évoluant vers des notes de fruits très mûrs (abricot). Une bouche riche et grasse de miel, de petites fleurs. Et toujours cette acidité maîtrisée, véritable épine dorsale qui fait que le vin n'est pas simplement et banalement liquoreux. Appréciant ce type de vin depuis peu seulement, j'éprouve beaucoup de plaisir à déguster ce Gewurtz qui n'est pas sans rappeller les Coteaux de l'Aubance. A ouvrir un dimanche après-midi, autour d'un gâteau ou d'une salade de fruits.

Domaine Pfister. Riesling 2005, Grand Cru Engelberg (GCE).

Premier nez de fruits mûrs fondant vers beaucoup de fraîcheur et de puissance. Bouche fraîche et poivrée. Une variété de notes se bouscule en bouche : agrumes et fleurs blanches dominent. C'est fleuri, gai, printannier. Finale élégante et minérale. De la puissance associée à beaucoup de finesse. Super vin. Excellent à l'apéritif, par exemple. Riesling 2004 (GCE) également dégusté.

Riesling 2000, GCE.

Nez réservé de pruneaux, de mirabelles, de vieux alcools. Le vin a gagné en rondeur mais conserve une jolie acidité. De l'élégance, et une finale sur un zest de citron vert. Beaucoup de classe. Beaucoup de plaisir.

Jean Becker. Agriculture biologique. Riesling 2006. Grand Cru Schlossberg (GCS).

Nez superbe de fruits rouges, de cerises. Pointe légèrement grillée. Bouche ample, riche, complexe, vive, sur des notes de fruits rouges, d'agrumes. Finale minérale associée au sous-bois. Très belle longueur. C'est magnifique. 

Riesling 2004. Grand Cru Froehn.

Nous passons directement au 2004 car le 2005 a été déclassé par la maison, ne l'estimant suffisamment à la hauteur pour être classé en grand cru. Il devient donc un "tradition"... de luxe! Ce 2004 est ample, gras, riche. Quelle chair, quelle complexité! Des notes de pamplemousse envahissent la bouche, puis c'est un bouquet d'acacias qui vient tapisser le palet. Beaucoup de vie, de fraîcheur. C'est somptueux. 

Muscat 2006. GCF. Dieu sait ce que j'aurais répondu à l'aveugle...Quand exotisme et acidité se marrient à merveille... Très belle robe brillante aux reflets pétales de rose. Quelle complexité! Cette richesse aromatique nous conduit vers moult chemins. Nez exceptionnel et flatteur développant des arômes délicats et frais. La finale est aromatique et longue. Je craque!

Pinot Gris 2004. GCF. Nez de mirabelle, de fleurs blanches : une subtile association de fruits et de fleurs. Une bouche pleine d'élégance, de joie et de fraîcheur. C'est droit, bien équilibré. Finale marquée par une harmonieuse amertume. Un coup de coeur également.

Photo : Sylvain Roy, photolinternaute.

 
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