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jeudi, 20 novembre 2008

Il est arrivé ! (Super)

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T'AS UN BON PLAN BAR A VIN A PARIS (NOTAMMENT RIVE GAUCHE, ON VA ME PRENDRE POUR UN RACISTE !!)
N'HESITE PAS A LAISSER UN COMMENTAIRE. POUR LA RIVE DROITE AUSSI, D'AILLEURS.
ET BONNE SOIREE ! (Michel, tu'm'mettras un Moulin à Vent 82 de chez Didier Desvignes! Chuis pas très banane, moi.)
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dimanche, 24 février 2008

Japanese Wine Bar Paris

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Il faut parfois savoir être bref.
Je le serai moins après avoir testé ce bar à vin! 
VINOS
29 rue d'Argenteuil
75001 Paris
Phone 01 42 97 52 43
Métro : Pyramides
PHOTO et INFO, Bertrand Celce.

samedi, 17 mars 2007

Brève de comptoir

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Brève de comptoir. Photo Gérard Lavalette, Paris.

Combien sont-ils ces restaurateurs, ces bistrotiers, ces français à tenir le discours selon lequel "en France, on a du bon vin"? Et combien sont-ils à servir et/ou à boire de la vinasse? Trop nombreuses sont aujourd'hui les cartes des vins à faire pitié tant quantitativement que qualitativement. Récemment encore, alors que les premiers rayons de soleil perçaient le ciel de Paris, je me rendai, accompagné d’un ami, rue des Abbesses (dans un bar portant le nom d’un grand vin du Val de Loire), dans l’idée de boire un petit blanc des bords de Loire. Mal m'en prit.

Un bourgogne à peine passable. Il faut bien le dire, le premier apéro en terrasse de l’année à quelque chose d’assez jouissif. Il devrait, par ailleurs, se dérouler dans les meilleures conditions. Malheureusement, au premier coup d’œil de la bien maigre carte des vins de ce bar montmartrois, une seule envie vous gagne: partir en courant. Effectivement le café propose bien un "Sancerre", mais l’origine de ce dernier n’est nullement précisée. En déduire que c’est un vin de négociant, générique, extrêmement moyen. En dehors de ce Sancerre, qui d’ailleurs lorsqu'excellent peut en dérouter plus d’un de par sa minéralité, on propose un « Chardonnay », (cépage que l’on cultive… dans le monde entier) et dont la provenance n’est ici guère précisée. Il y a donc fort à croire en l'absence de ce type de renseignements que ce vin sera très moyen. Egalement suggéré, un Bourgogne aligoté (censé être meilleur car portant l’appellation « Bourgogne » – donc vendu un peu plus cher). Je ne sais comment ces "aligotés" se sont taillés une telle réputation (peut-être du fait de l'épithète assez joli, il faut le dire) car ils sont en règle général à peine passables. Rien d’extraordinaire sur la carte, donc. Nous optons pour le Chardonnay. Il n'est pas frais. Il est fade, sans arôme ni relief et présente une acidité plus que prononcée. Et bonjour les sulfates sans aucun doute. Franchement pathétique. A faire honte au premier vigneron venu. Même les anglaises, qui raffolent de "chaadeuneille", ne l'aurait pas bu. Ce picrate de comptoir ternit quelque peu notre apéro. On sent en effet que ces patrons de grandes enseignes, incultes en vin, se moquent carrément du monde. Alors qu'en faisant un effort, il leur est tout à fait possible de proposer des vins bons, tout en gardant les mêmes marges. Ont-ils en outre conscience qu'ils se font abuser par leurs fournisseurs? Heureusement qu'ils ne vendent pas de soleil en terrasse, ce serait une vulgaire lampe. Dieu merci, ce jour là, le vrai soleil donne, et c'est ce qui compte.

Usurpation de patrimoine français. On espérerait d’un bar se trouvant dans une des rues les plus charmantes de Paris qu'il se targue d’une carte bien plus élaborée. En outre, avec un nom évoquant l’un des plus grand vins de la Loire, on est également en droit de se voir proposer des noms tels que Pouilly Fumé, Ménetou Salon, Reuilly, Quincy ou même un simple Sauvignon de Touraine. Mais non, rien. En France. A Paris. A Montmartre. Appelé son café "Sancerre" quand on sert de l'eau de vaisselle est une véritable insulte à la culture française. Il y a usurpation de patrimoine français. Je propose qu'on interdise à ces bistrotiers d'user et d'abuser de terminologies appartenant à la viticulture française. Mettant à mal l'image du vin français, profitant de la clientèle, négligeant la culture française, qu'on les oblige à démonter leurs enseignes et à baptiser leurs établissements à la hauteur (que dis-je, à la bassesse) de la médiocrité de leurs produits. Que croient-ils? Qu'il suffit de coller "Sancerre" ou "Chinon" en haut de sa porte pour vendre du bon vin?! Que la simple présence dans un joli quartier autorise à servir n'importe quoi? Que les clients sont ignares?

"Au picrate", "La Vinasse des Abbesses" ou "Le vinaigre de Montmartre" sont autant de jolis noms que je propose à ces ambassadeurs du mauvais-goût. Ceci dit, dans la jungle de la médiocrité bistrotière à la française (une véritable tendance), certains petits bars nettement moins rutilants offrent parfois des choses magnifiques, tout simplement parce que le patron s’intéresse à la chose. Et ne se moque pas de sa clientèle.

Ignorance? Négligence? Incompétence? D'où vient cette ignorance? Pourquoi cette négligence? Que faire contre cette incompétence chronique des cafetiers français? Le leur dire. Les avertir. Les alerter. Quoi qu'il en soit, ce manque d’intérêt traduit une certaine cupidité, notamment dans un quartier fréquentés par des étrangers qui "n’y connaissent rien en vin". Ce qui est un cliché, messieurs les bistrotiers. Notons également la domination de Bordeaux génériques (souvent mauvais) dans grand nombre de bars et de restaurants français. Comme si la Loire, Le Rhône, le Languedoc, le Roussillon, la Corse, le Sud-Ouest ou l’Alsace n’existaient pas! De toute façon, tant que le Bordeaux restera la référence suprême dans la tête du consommateur lambda, la belle hérésie poursuivra son chemin.

Alors que faut-il boire mon bon Monsieur ? Peut-être ne pas être trop regardant dans certains cas. Profiter du soleil et de la présence des amis. Car normalement, eux sont de très bonne facture! "Heu, vous pourriez pas me changer mon copain, là, parce que franchement, ça ne va pas du tout." "Mais certainement, Monsieur."

mardi, 20 février 2007

AU PERE POUCHET - Paris 17.

medium_auperepouchet01.jpgIl faudra être dans le coin, rue Navier, pour franchir le palier de ce bistro-resto bien de Paris! Car la rue Navier, perpendiculaire à l'avenue de Saint-Ouen, n'est pas ce qu'il y a de plus fréquentée! A deux pas de la Porte de Saint-Ouen, il y a plus glamour également pour aller déjeuner. Quand bien même. Je vous mets au défi de me trouver trois restaurants potables rue des Abbesses ou des Batignolles. Loin de l'ambiance branchée des derniers sités, ce quartier du 17ème (N.E.) flirte avec le périphérique et il fait bon entendre des accents de citoyens venus de Saint-Ouen au bar. Ambiance "A la Petite Semaine" avec Gérard Lanvin, Jacques Gambin et Clovis Cornillac. Mythique tranche de vie.

On est une bande de potes... Au Père Pouchet, on passe un moment comme cela n'était pas arrivé depuis longtemps. Difficile alors,  malgré la situation géographique du lieu, de ne pas coucher quelques lignes ce matin sur vinsurvin. Peut-être faudrait-il publier le Guide des Restos Paumés dans Paris? Un acceuil amical, fraternel, rock'n'roll. On ne s'embarasse pas des "vous" chez le Père. "Qu'est-ce que tu bois avec ça mon grand?" "Je m'occupe de toi!" "Tout va bien, tu passes un bon moment?" Ils me prennent pour un grand critique gastronomique ou quoi? Ont-ils été prévenus que j'allais écrire quelques lignes sur vinsurvin et que la note risquait d'être salée? Croient-ils que je sors de dépression?  L'impression qu'on se connait depuis la 6ème domine. Sans tomber dans la familiarité, sans en rajouter, sans être lourdingue.

Vignerons locaux. Côté assiette, quelques spécialités du chef: cuisses de grenouilles, camembert rôti aux amandes, cassolette de petits gris, pièce du boucher, bar grillé, macarons maison. Mon bourguignon maison accompagné d'un verre de Rully 2002 firent de moi un homme heureux. Viande de très belle qualité. Fort convenable également ce bourgogne malgré le contenant, sur pied certes, mais rédibitoire quand de jolis verres à bourgogne prônent sur l'étagère en face... On la joue moins raffiné le midi je présume. Quoiqu'il en soit, difficile de faire la fine bouche dans un restaurant qui offre une carte de vins sélectionnés auprès de producteurs locaux, brassant un très grand nombre de vignobles français, et d’un très bon rapport qualité / prix.

Par ailleurs, Au Père Pouchet sera idéal pour aller boire l'apéro entre potes. Et je ne dis pas ça pour l'Happy Hour de 19h00 à 20h00... Le père Pouchet (comme le Père Fouettard Porte Lescot, fut un temps) aura sans aucun doute eu un effet boeuf sur moi et ceux qui m'accompagnaient.

Le Père Pouchet. 55, rue Navier 75017 - Tel: 01-42-63-16-73, M ligne 13, Guy Môquet ou Porte de Saint-Ouen. Bus 81.

vendredi, 09 février 2007

Mystic Resto

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Aux Petits Joueurs, Passage de la Main d'or, Paris XI. (Photo Gérard Lavalette

Ce soir, je vous emmène dans le 12ème, enfin, dans le 11ème, du côté du Faubourg Saint-Antoine. On pourrait appeler ça Bastille, pour simplifier. Mais Bastille, c'est vaste et à double tranchant. Vous ne m'en voudrez pas si je ne perds pas mon temps avec les brasseries superficielles qui bordent la place en face de la fnac, puis celle à droite au début de la rue de la Roquette. En revanche, plus loin dans cette même rue, avec un peu de curiosité, passé la rue des Taillandiers, on peut trouvé un café et y manger bien, copieusesement et pour pas cher. Carte des vins très réussie. Bémol: vivement le désenfummage. Cependant, ce soir, on ne va pas par là. Sur la gauche de la rue de Charenton, se trouve cette rue très commerciale, bordée de magasins de meubles. On pourrait s'y enfoncer pour se rendre sur Faidherbe-Chaligny (petite larme nostalgique pour mon ancien quartier...) mais impossible, on a dit F.S.A!

Tradi et copieux. Passer sur le trottoir de gauche et guetter ce tout petit passage tranquille et intimiste appelé Passage de la Main d'Or. Il y a un drôle d'humoriste qui a un théâtre dans le coin. Ce n'est pas lui qu'on est venu voir. Non, nous on va boire un p'tit coup Aux Petits Joueurs. Ne vous fiez pas au nom: Aux Petits Joueurs est un bar-restau qui manie l'ironie aussi bien que Rabelais. Des repas traditionnels, copieux et délicieux. Un choix de vin sobre mais de qualité ainsi qu'une ambiance "parigo" font de cet endroit un lieu convivial où les fourchettes se délient entre deux ballons de rouge.

Aux Petits Joueurs. 8, rue de la Main d'Or, 75011 Paris - Tel: 06 62 32 50 66.

Voyage en Amérique du Sud. Pas décidés à rester manger dans le coin? Il y a pourtant un (vrai) grec à l'angle, ou serait-ce un turc, pas mal du tout, et dont le nom m'échappe. Alors, revenez sur vos pas (vers Bastille) et prenez à droite dans la rue de Charonne. Un des premiers bar-restau est le Bar Zinc. Malheureusement, j'apprends à l'instant qu'il est fermé depuis un an et remplacé par un... sushi. Si ça vous tente. Bon, demi tour. Mince, on va où? J'ai l'air bête moi maintenant. Heu... ah, si, trouvé! Merci mon Dieu! Direction l'Ave Maria. Dans ce restaurant insolite ou mille influences du monde se côtoient, on dîne sous des guirlandes en papier entortillées dans la véritable savane qui a colonisée les murs. Entre vieux disques et meubles chinés, des autels dédiés à Shiva, Bouddha ou la vierge Marie ont été installés. Des bougies squattent les tables contribuant à l'atmosphère... étrange. Mais il ne faut pas s'y fier, la responsable, ancienne brocanteuse peut décider dès demain de tout changer! Le voyage se poursuit dans l'assiette: au menu cocktails et plats de tous pays entre tourte brésilienne, cabillaud sauce au lait de coco, colombo antillais de porc mariné au citron vert ou brochettes de poulet à l'afghane. Carte des vins sud-américaine très satisfaisante. Un accueil digne de ces pays.

L'AVE MARIA, 1, Rue Jacquard, 75011 Paris (métro Parmentier). PLAN.

mercredi, 24 janvier 2007

La crise: c'est tendance!

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Comment vous expliquez ça, vous? La France viticole est en crise mais le vin n'a jamais été aussi tendance! Voyez les bistrots à vin: ils poussent comme des petits pains dans Paris et même en province! On va commencer par se demander si cette crise existe vraiment ou si le phénomène "crise" n'est pas tout simplement franco-français. Non parce que, à bien y regarder, nombreux sont les secteurs en crise dans ce pays! Crise de confiance dans les politiques, crise du logement, crise du disque, crise au PSG, crise des banlieues, crise d'adolescence, j'en passe et des meilleures.

Phénomène national. Voilà, j'étais parti pour parler de la Cave à Jojo ce génial bar à vin dans une rue Abbessienne où les immeubles sont sur le point de s'écrouler et me voilà entrain de disserter sur la dépression chronique qui berce notre beau pays. Effectivement, si le paradoxe sied si bien à ce pays, force est de constater que, à 1km à la ronde de mon quartier, je dénombre déjà l'ouverture de trois bars à vins en l'espace d'un an. Phénomène purement parisien? Pas sûr. Tenez, n'ai-je pas parlé de Chai Pierre récemment?

Ma petite entreprise... Revenons à nos moutons. Afin donc d'éviter la crise ce week-end, je ne saurais plus vous conseiller d'aller faire un tour chez l'ami Jojo. Ben oui. Parce que Jojo, c'est le type de type type avec qui t'es pote en deux tchins. Jojo, c'est la bonne franquette, c'est l'assiette de charcuterie avec un Brouilly qui vous ferait allumer un cierge pour la survie des grands vins français en haut du mont du même nom. Parce que, oui Monsieur, le Brouilly est un grand vin français au même titre qu'un Pauillac. Qu'on se le dise. N'est-ce pas mon Jojo? T'as un Morgon à me faire goûter? Alors, bouge pas, je lève mon verre! Chez Jojo, la crise, connait pas! Ou alors, si, la crise de rire!

Chez Jojo, 26 rue des Trois Frères, Paris XVIII.

   

 

dimanche, 14 janvier 2007

Nouveau Bar à Vin aux Abbesses!

 

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(photo prise au portable...)

Oyé, oyé, oyé! Un  nouveau bar à vin vient voir le jour dans le 18ème! Pardon? Cave Café? rue Marcadet? Ah, non, je ne parle pas de "Cave Café". Effectivement, j'y ai mis les pieds hier soir avec un merlus de passage à Paris, mais je n'y suis pas resté longtemps. Vin filtré, sans sulfite, pourtant? Oui, je sais, c'est un argument. Mais le vin dans lequel on injecte de l'azote pour le faire remonter de la cave, non merci. Le vin que l'on sert avec des pistolets tel du Coca-Cola dans les boîtes de nuit, pas mon truc. Le vin qui arrive avec de la mousse et des bulles, trop peu pour moi. Le vin dont je ne puis voir la bouteille et lire quelques informations tels que le nom de son producteur et le lieu de conception, bonjour la frustration.

J'ai observé les verres sur le comptoir et j'ai vu la mousse se consummer. Le Muscadet nous est servi par une charmante demoiselle. Mais la pauvre n'a aucune idée du vin qu'elle vient de nous servir. Le vin est trouble dans le verre. Sa couleur est trouble. Elle a un côté jaune pisse. Au nez, rien d'extraordinaire. En bouche... La première réflexion que je me fais est "j'aime pas." Le vin est rustique, terreux, poussiéreux. Aucun plaisir. J'appelle la serveuse et lui demande de bien vouloir me servir un Sancerre à la place de ce vin que je n'aime pas. Le Sancerre n'est pas bon non plus. "Bon, OK, on's'casse."

Un  nouveau bar à vin vient d'ouvrir rue Tholozé. Je l'ai remarqué il y a quelques dimanches de cela, en ballade dans le coin. J'avais d'ailleurs été ravi de voir que le Pouilly Fumé venait de chez Jean-Pierre Bailly, un producteur dont j'apprécie particulièrement le travail. D'où nous sommes, nous allons rejoindre la rue Caulaincourt par les marches de la Butte, puis traverser la rue Lepic et arriver dans la rue en question. Cela nous prend à peine 15 minutes et quelle agréable ballade dans un Paris désert et aux températures printannières. On passe même devant ce petit caviste rue Caulaincourt: le patron est à la porte, un petit "bonjour". Très bonne adresse.

La rue Tholozé, parallèle à la fameuse rue Burq, plonge vers les Abbesses. Nous arrivons au 16 Tholozé. L'intérieur est tout rouge. Quoi de plus normal? Nous traversons une première salle étroite et petite et chaleureuse, et accédons au "bar". Nous échangeons quelques mots avec ce couple de patrons, qui possèdent une affaire Square Carpeaux: l'acceuil est super sympa. Deux mois que ce petit lieu convivial et intimiste a ouvert. Va pour un Côteau du Languedoc. Puis, va pour un Marcillac: excellent! Avec une planche de coppa. Somptueux. Nous engageons la conversation avec le patron, la jeune quarantaine, mais il est "dans le jus". Une heure a dû passer et nous demandons l'addition. "Vous ne restez pas manger ici?" Les planches qui défilent sous nos yeux nous font envie: pavé/frites/salade, entrecôte/gratin/salade... Mais j'ai parlé de Radis Roses à Fred et il veut absolument aller manger là-bas. 

Le patron remet ça. Je lui parle de VINSURVIN, il me dit qu'il connaît! Un coup de tampon sur un fiche et demain vous aurez une note sur mon blog. Le vin est excellent, les patrons vraiment cool. La vie est belle!

16 THOLOZE, 16, rue de Tholozé, 75018 PARIS. 01.42.64.17.86

lundi, 16 octobre 2006

Changeons un peu de crêmerie.

medium_crem_cl.jpgJe vous avais déjà parlé du blog de Bertrand Celce, excellent photographe amateur de bon vin. En browsant son blog, je suis tombé sur un bar à vin qui mérite qu'on s'y intéresse: la Crêmerie. Ambiance et carte des vins correspondront certainement aux amateurs qui se balladent sur vinsurvin et qui, surtout, sont friands de ce genre d'endroits. Même par répertorié dans cityvoxparis! Oh, les nuls! Bon, j'y vais rapidement et je vous tiens au courant.
La Cremerie 9 rue des Quatre Vents 75006 Paris
Phone/fax 01 43 54 99 30
Metro : Odeon

vendredi, 28 avril 2006

A deux pas de Bastille

 

Aux Petits Joueurs

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8, rue de la Main d'Or
75011 Paris
Tel : 06 62 32 50 66

A la bonne franquette !

Ne vous fiez pas au nom : Aux Petits Joueurs est un bar-restau qui manie l'ironie aussi bien que Rabelais. Des repas traditionnels, copieux et délicieux, un choix de vin sobre mais de qualité ainsi qu'une ambiance "parigo" font de cet endroit un lieu convivial où les fourchettes se délient entre deux ballons de rouge.

BARON ROUGE

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1, Rue Théophile Roussel
75012 Paris
Tel : 01 43 43 14 32

S'il est un bar à vin à Paris qui mérite le terme de mythique c'est bien le Baron Rouge. Cependant, ce lieu possède un inconvénient majeur: il est ENFUMME comme c'est pas permis. Si cela vous pose problème, dirigez-vous rue de la Main d'Or (perpendiculaire à la rue du Faubourg Saint-Antoine, prendre le "passage") ou vous pourrez dégotter deux super bars à vins, bien planqués, bien sympas, qui vaudront une note prochainement. Vous trouverez ci-dessous un florilège de divers avis trouvés sur www.cityvox.fr.

 

Le bar à vins du marché d'Aligre

"Cet établissement est bien au-delà d'un bar à vin convivial et populaire avec son vieux zinc et ses tonneaux autour desquels on se retrouve pour boire un verre accompagné d'une assiette de charcuterie. Le dimanche matin l'endroit s'anime, c'est un incontournable du marché d'Aligre, emblème du Paris populaire. La clientèle déborde souvent sur le trottoir pour déguster autour d'une cave riche la charcuterie habituelle mais aussi des huîtres. Un foyer de vie franchouillard, dispensant une chaude ambiance."

Un vrai bar à vin
"Ici pas de chichi, l'endroit est étriqué, pas vraiment de table, seulement un long comptoir, et des tonneaux, encore des tonneaux, toujours des tonneaux. Le vin y est vraiment délicieux, servi au verre ou bien à la bouteille pour des prix vraiment abordables. Le tout accompagné de bon morceau de fromage et de charcutaille de très bonne qualité! Vraiment très bien pour débuter la soirée avec les copains!"
Pour l'ambiance
"C'est un lieu devenu mythique, dont on peut profiter même sans consommer (mais l'ambiance vous convaincra vite). On peut se servir au tonneau, ce qui est très sympa, et selon le prix qu'on veut mettre , on aura du très simple honnête ou du très bon ! Clientèle un peu bobo, mais gentillette.ambiance incomparable les dimanches, à l'heure où les gens normaux vont bruncher, et où les piliers du Baron ( et ils sont nombreux) commencent à picoler!!! Génial!"


 

Bon plan resto dans le 17ème pop.

LE 17ème POP, KEZAKO?

Cela correspondrait en gros au quartier dit des Epinettes (ancien cépage pinot blanc de l'Auxerrois, comme par hasard!). Prenez les quartiers au nord de l'avenue de Saint-Ouen et vous y êtes. Ceci dit, j'associerais plus la rue des Dames au 17ème pop. qu'aux Batignolles (plus m'as-tu-vu et inintéressant au possible d'un point de vue culinaire). La rue Legendre possède également un lot de restaurants sympas, bons, pas chers, sur lesquels nous reviendrons incessemment sous peu.

AUJOURD'HUI: LA RUE GUY MOQUET!

Guy Môquet, ce quartier à l'ombre de Montmartre (mais pas forcément dans l'ombre de Montmartre), bien caché mais tellement vivant! A un tel point que des restos branchouilles commencent à faire leur apparition de toute part. Oh, oh... Mais ce n'est pas qu'une mauvaise nouvelle. Surtout quand des bars à vin simples et généreux comme Le Refuge Des Moines (angle rue des Moines, rue Guy Môquet) pose ses bagages. Il suffisait de regarder à travers les portes vitrées pour ne voir que la palette de vins proposés, à première vue. L'acceuil est soigné, sympa, amical. Ambiance bistrot avec ses tables rondes et hautes + hauts tabourets, lumière provenant de la rue à travers des stores vénitiens (ambiance Cédric Klapiche!). Cuisine simple mais soignée (une pièce de beuf sauce cognac + petits légumes ou côte de veau + sauce citron conseillée avec un verre de Côteau du Giennois). Plats à 15 / 17€ - desserts 6€, petits verres de vins à partir de 4/5 €.

LE VIN. Point esentiel dans ce bistrot, le choix en vin. C'est quand même un peu pour ça qu'on y va. Prenons en compte que ce jeune restaurateur n'a ouvert que depuis un an et qu'il lui faut bien sûr encore du temps pour bien lancer la machine, cela va de soi.

  • Un (trop) grand choix de Bordeaux à mon goût (surtout pour un amateur de Bourgogne comme se revendique le patron!)  et aucun vin du Sud-Ouest, qui s'accorderaient pourtant parfaitement avec l'ambiance et la cuisine. Je pense notamment à des Côtes de Duras ou du Marmandais, au Bergerac ou encore aux sublimes vins de Cahors. Le Languedoc est chichement représenté.
  • La Loire apparaît comme la région forte, surtout en blanc, et l'apéro se passe donc à merveille! : Pouilly, Menetou-Salon, Sancerre. Trop de 2003 à mon avis, 2004  étant superbe (voir les notes précédentes). Etonnantes car ces vins sont tout bonnement inaborables (90€ un Gevrey-Chambertin!!! Surtout dans un bistrot, ce n'est pas vraiment le lieu pour!  Emporté par l'excellent moment que je passais avec ma tendre et douce compagne, j'ai craqué pour un verre d'un Mercurey 1er Cru, pas si exceptionnel que ça.
  • Il manque une gamme de vins de pays ou de petits récoltants indépendants à prix très abordables.

En somme, on retiendra qu'une telle adresse en bas de chez soi à de quoi vous ravir. J'oubliais, la musique est sympa et a pas mal varié autour de Cuba ce soir là.

 

Le Refuge des Moines 85 rue des Moines 75017 PARIS (01 42 28 92 52)  
   
 
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