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vendredi, 20 mars 2009

Le vin, c'est photogénique

1.jpgPrendre le vin en photo sans tomber dans le disgracieux n’est pas chose facile. Julien Pichoff, amateur de vin et de photo, a l’art et la matière pour mettre le vin en boite. Lire la suite...

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jeudi, 19 mars 2009

Les Gouttes de Dieu

les gouttes de dieu.jpgOn savait que les japonais aimaient les mangas et le vin, mais de là à publier un manga sur le vin ! Avec Les Gouttes de Dieu, le scénariste Tadashi Agi et le dessinateur Shu Okimoto font plonger l’amateur oenophile, comme le novice, dans un univers du vin comme il ne se l’imaginait pas. Lire la suite...

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mardi, 24 février 2009

Avec classe ton vin tu boiras.


mari.jpgPas que la visite de la maison Art Nouveau des Frères Lumières à Lyon ou celle des Pasteur dans le quinzième arrondissement sur le thème du mode de vie de la bourgeoisie à la fin du siècle dernier m'autorise à vous parler des bons réflexes à avoir demain soir lorsque vous dégusterez ce superbe vin dans ces superbes verres ou fasse de moi un conoisseur en la matière (je trempe, je mets mes coudes sur la table et je déteste que l'on ne m'écoute pas lorsque je m'exprime à table). Quoi que. Lire la suite...

 

lundi, 19 janvier 2009

La Vigne et le Vin Sujets d'Art

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On le savait depuis longtemps : faire du vin est un art ! Les mains dans la glaise, dans le moût, dans le chai, le vigneron sculpte son oeuvre selon des méthodes ancestrales mais aussi en fonction de ses inspirations et d'un talent artistique qu'il renie presque. Le vin, la vigne, le vignoble sont également de formidables sujets artistiques pour l'amateur de photographie (et de vin !). C'est ce que tentera de promouvoir la première Biennale Internationale de Photographie de la Vigne et du Vin - Bordeaux 2009.

Daniel Boulogne, constructeur d’art et organisateur d’événementiel culturel a conçu la 1ère Bienale Internationale de la Photographie de la Vigne & du Vin, pour 2009, année VINEXPO à Bordeaux. Ouverte gratuitement à tous, professionnels ou non, dans le cadre d’un règlement à concourir, le but est de promouvoir les images des photographes présents, mais également de mettre en valeur l’ensemble des acteurs de la Vigne et du vin. Le vin, « libérateur de l'esprit et illuminateur de l'intelligence », selon Paul Claudel, est depuis l'Antiquité évocateur d'un certain art de vivre, et synonyme de convivialité. Depuis Adam, vêtu d’une feuille de malbec, le plus ancien des cépages, jusqu’à nos jours avec les techniques les plus évoluées, la Vigne & le Vin sont chargés de significations tant religieuses que profanes. Chantés par les poètes et prisés des dieux, la vigne et son produit, ce breuvage issu de savantes alchimies, occupent depuis toujours une place importante dans l'histoire des civilisations…

Pour permettre la lecture des multiples visages du vin, sanctifiant toutes les phases du travail passionnel des hommes des vignes au « spirit », 5 thèmes ont été retenus, sans limite, de l’antiquité à nos jours, y compris des photographies d’oeuvres d’art. Les photographes pourront, dans chacune des catégories, proposer des images des hommes (les hommes, et les femmes, les trognes, les tronches, ceux qui font le vin, qui aiment le vivre, ceux qui aiment la terre le cep, ceux qui savent le faire, le vinifier...), des vignes (dans la vigne le travail est là… Qu’ils soient laboureurs, tailleurs, vendangeurs, tous les métiers et toutes les entreprises s’activent sur la terre autour cep, ils épamprent, traitent, coupent, cueillent…), des châteaux (au chai, la graine devient vin avec tous les métiers des maîtres de chai pour la vinification, la mise en bouteille…), des métiers et objets (barriques, bouteilles, carafe, décanteur, tirebouchon, verre, étiquettes…), des lieux de consommation.

Chaque compétiteur peut concourir dans l’ensemble des catégories, en présentant au maximum 6 clichés par catégories. L’inscription se fait en ligne sur le site de la Biennale - www.bipvv.com  jusqu’au 31 mars 2009. A l’issu d’une présélection des images par le comité de la biennale, composé de professionnels, 300 images seront retenues pour être proposées au jury officiel. Le jury officiel sélectionnera les 6 meilleurs clichés dans les 5 catégories et en retiendra 3, qui seront déclarés les lauréats de cette biennale, qui recevront le PRIX BISCH 2009. In-fine, le jury sélectionnera la photo toute catégorie de la Biennale un jury officiel sélectionnera les 6 meilleurs clichés de chaque catégorie et en retiendra 3 qui seront déclarés les lauréats de cette biennale. Les meilleurs clichés feront l’objet d’un tirage en très grand format afin d’être exposés sur les grilles du Jardin public de la ville de Bordeaux dès le 18 juin 2009 et sur les grilles du Clos Montmartre, à Paris. A la même période, les 60 nominés de chaque catégorie seront exposés dans différents lieux de prestige. Amateurs de vin, amateurs de photographie : à vos clics !

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Le Vignoble du Mâconnais, par VINSURVIN.

Photo illustration par Mika sur http://www.bipvv.com/ 

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dimanche, 28 octobre 2007

En la matière.

 

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Peinture et viticulture n’ont pas fini de se trouver des points communs. Notamment dans la place qu’elles réservent à la matière. C’est une exposition, celle des œuvres du peintre d’origine lituanienne Chaïm Soutine (1893-1943), à la Pinacothèque de Paris, qui nous conduit, une fois de plus, droit à ce constat.

Pop-Art. L’Homme au Chapeau, Paysage dans le Midi, la Cathédrale de Chartres… Autant d’œuvres majeures qui ne raisonnent pas comme les Tournesols de Van Gogh, le Déjeuner sur l’Herbe de Manet ou Guernica de Picasso. De même que le Pouilly-Vinzelles, le Rasteau ou le Pacherenc de Vic Bihl n’ont guère la même notoriété que le Saint-Emilion ou le Sauterne. Mais ce qui n’est pas populaire est loin d’être mauvais. C’est même souvent bien meilleur. Exception faite du pop-art!

L’entité : la matière. Chaïm Soutine avait une obsession permanente : célébrer la matière. Quand l’auteur de la Folle dit à  propos de Rembrandt  que « la matière colorée se fait le docile instrument de l’esprit », ne croirait-on pas qu’il parle de vin ? Léger, aérien et sur le fruit, comme on peut les rencontrer en Loire, le vin ne manquera d’être un instrument de plaisir. Mais, en dépit d’une jolie robe et d’un nez flatteur, s’il s’avère insipide et ennuyeux, stéréotypé d’un millésime à l’autre, et dénué de corps, il ne rencontrera pas la probe de l’amateur.  Un peu dans la veine de ce Côte de Blaye dégusté vendredi dernier chez un charmant caviste de Montmartre. Car voilà ce qui constitue le point de départ du plaisir et l’entité même d’un vin : sa matière.

Faire jaillir le lyrisme. « Soutine est peut-être, écrit l’historien d’art Elie Faure en 1929, le peintre chez lequel le lyrisme de la matière a le plus profondément jailli d’elle, sans tentative aucune d’imposer à la peinture, par d’autres moyens que la peinture, cette expression surnaturelle de la vie visible qu’elle a charge de nous offrir. » Cette citation n’est-elle pas confondante lorsque l’on émet un parallèle avec le travail du vigneron ? Comme répété maintes et maintes fois sur VINSURVIN, l’œuvre du viticulteur est en effet de faire jaillir le lyrisme de la matière. De faire naître de la vigne et à travers son art, un enthousiasme, une allégresse, une joie profonde chez l’œnophile. Si la poésie est la musique de l’âme, le vin est la romance des sens.   

En substance. En 1960, l’artiste américain De Kooning dit de Soutine qu’il « construit une surface qui ressemble à une étoffe, une matière ». La robe d’un vin ne révèle-elle pas l’étoffe de laquelle se pare l’élixir objet de toutes nos convoitises ? Car nonobstant la position patronale du palais, l’œil demeure un organe incontournable dans l’appréciation de notre sujet. Au même titre que l’odorat. Seulement, la matière, pour revenir à elle, divulgue l’essence même de ce qu’a engendré la vigne. Les caractéristiques de ce liquide rubis, noir, rosé ou or se confondent alors avec celles des plus grands tableaux de maîtres. Au profil juvénile et moderne elle rappelle les personnages de Roy Lichtenstein. Substance riche, ronde et opulente, elle évoque les femmes de Fernando Botero. Complexe, c'est Schiele ou De Staël qui viennent à l'esprit, à moins que ce ne soit la peinture de Jackson Pollock ou de Joan MirÓ. Finale élégante,  longue ou interminable, comme les mains des femmes de Klimt, on se laisse volontiers submerger par les paysages d'impressionnistes tels que Cézanne ou Monet. La matière engendre et cristallise le dessein même d’un vin. Elle matérialise in fine l’expression de ce dernier. De ce fait, si le surfait a tendance à polluer et la peinture et le vin par des procédés incompatibles avec le bon goût, l’absence caractérisée de matière, de substance et de personnalité demeurent des désagréments bien incommodants dans l’art, qu’il soit relatif à la peinture ou au vin. Quoiqu'il en soit, il y a matière à voir en ce moment à Paris puisqu'outre cette exposition Soutine, l'on peut également admirer, entre autres, les oeuvres de Giacometti à Beaubourg et des photos du cinéaste américain Larry clark (Kids, Bully, Ken Park...) dans le Marais. Souhaitons qu'il y ait également matière à boire (avec modération) dans les semaines à venir avec les Tupperwine. Patience, VINSURVIN attend des livraisons de blanc, notamment de Chablis et de Pouilly Fuissé...

Chaïm Soutine (photo : Vue de Cagnes), La Madeleine, Paris X. (Métro Madeleine.)

Larry Clark, Tulsa, 1963-1971. Maison Européenne de la Photographie, 5-7 rue de Fourcy, Paris IV. (Métro Saint-Paul.)

L'atelier d'Alberto Giacometti au Centre Pompidou, Paris III. 17 octobre 2007 - 11 février 2008 ; 11h00 - 21h00 (Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet).

15:20 Publié dans VIN & ART | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 17 juin 2007

Tout est dans le Palais.

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Au centre, le Grand Palais et sa majesteuse coupole de verre en son centre. En face (sur sa droite), le Petit Palais. Tous deux furent construits à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900 à Paris.

Le palais joue un rôle prépondérant dans la dégustation d'un vin, notamment lorsqu'on aère le vin dans sa bouche en aspirant quelques subreptices filets d'air. Ayant toujours considéré la viticulture comme un art, et n'étant pas en proie à une dégustation en ce matinal dimanche de fête de père, c'est vers le Grand Palais ce matin que je me dirige pour découvrir l'exposition Monumenta d'Anselm Kieffer. Malheureusement, on m'annonçe qu'il faut attendre midi pour la visite de l'exposition de l'artiste  allemand. Difficile alors de ne pas s'agacer devant le fait qu'il faille s'adapter à des horaires de bureau dans la ville la plus visitée au monde. Difficile également de ne pas comparer avec les New Yorkais Guggenhein, Met et MoMA, les Brittaniques National Gallery, British Museum et Tate ou encore les musées de Bruxelles et d'Amsterdam qui font preuve de bien plus de flexibilité. Soit. Direction le Petit Palais, qui à cette heure, compte plus d'employés que de visiteurs. Allez comprendre.

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Le Petit Palais.

Dans cette note, vinsurvin, avait déjà abordé les restaurants et brasseries "Art Nouveaux" dans Paris, puis les Arts Nouveau et Déco en Belgique dans celle-ci. Point commun entre le vin et l'art: les deux cristalisent des émotions, des souvenirs et des plaisirs intenses. Vin et art, art et vin nous interpellent forcément, nous destabilisent parfois, nous émeuvent souvent. Ils requièrent que l'on s'interroge, que l'on analyse, que l'on prenne son temps. Car l'art et le vin vont, de concert, à contre-courant de l'ère moderne qui voudrait que l'on aille toujours plus vite. Ces deux là sont hors du temps. En outre, ils ont le don de nous interloquer, de nous bousculer, de nous bleuffer. Modernes, classiques, réalistes, subversifs même, ils nécessitent une certaine prise de distance face à l'oeuvre en question mais aussi face à soi-même. Un tableau, une sculpture, un objet, de même qu'un vin de pays ou un millésimé, sont des invitations au voyage. Sensuelle, introspective, temporelle, intemporelle, la découverte d'un vin comme celle d'une oeuvre transporte au-delà du matériel, du temps et du rationnel, menant chacun à en retirer sa propre expérience. Mais au fond, peu importe si l'on aime ou si l'on n'aime pas ce qui nous a été offert de boire ou de voir car ce qui compte, c'est le voyage que l'on a pu faire, et qu'on en soit ressorti chamboulé, différent et grandi.

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La galerie des arts décoratifs.

Comparer certains vins et certaines oeuvres seraient une tâche passionnante mais délicate. L'entrée dans la galerie des arts décoratifs pourrait, selon l'intérêt que l'on porte à cet art, s'apparenter à la cave personnelle d'un très grand collectionneur de vin tant on est émerveillé par le spectacle qui s'offre à nos yeux: la majestuosité du lieu confère à l'humilité, les pièces présentées laissent rêveur. Les arts décoratifs dans les années 1910 sont porteurs de caractéristiques bien déterminées et variées qui en font un style prometteur et très attachant, encore peu connu aujourd’hui. Dès 1909 de jeunes artistes décorateurs, face aux derniers tenants d’un Art nouveau assagi, prônèrent le retour à la tradition, un parti-pris coloriste, un répertoire décoratif issu du XVIIIe siècle et des ornements inspirés de la passementerie. Remettre en question le travail de ces prédécesseurs tout en puisant dans la tradition ne sont-elles pas deux charactéristiques qui lient l'art et le vin?

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Monumenta 2007 : Anselm Kieffer au Grand Palais
du jeudi 31 mai 2007 au dimanche 8 juillet 2007

 

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mardi, 12 juin 2007

Sujet de Philo

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Vous n'êtes pas sans savor le grand philosophe (de comptoir) que je suis. Imbibé ou non, les aléats de la vie, les traquats du quotidien, le contexte politico-économique mondial, les fluctuations de la bourse, me poussent parfois, chantre que je suis, à la chansonnette, au poème ou tout simplement... à la réflexion! Diable! Véritable musique de l'âme, la philosophie ne permet-elle pas de s'acquitter de quelques fardeaux et de laisser vaquer l'esprit à quelques escapades impromptues? Oui, cela ne veut rien dire, je sais, mais, n'est-ce pas le lot que réservent à cet art ancestral ces faquins d'élèves pour qui la philosophie se résume à  des "Ca craint, mon portable a plus de batterie!" ou des "C'est chaud, y'a Kevin qu'a perdu son casque"? Je me suis donc laissé aller à quelques pensées autour des sujets "tombés" lundi. Attention, âmes sensibles, s'abstenir.

SULET L (Littéraire) : Toute prise de conscience est-elle libératrice?

Il s'agit ici de définir la "prise de conscience" avant de considérer que dans certains cas elle est, en effet, libératrice et que dans d'autres elle ne l'est pas. Bien au contraire. La difficulté à "prendre" conscience peut sous-entendre que le sujet soit dans un état éthylique avancé mais surtout, comme nous le verrons, inconscient. De fait, son état, pour une raison ou pour une autre (mais qu'est-ce que la raison?), nécessite une prise de recul lui permettant d'évaluer la situation dans les meilleures conditions. Vous me suivez? Car, la conscience morale implique la présence, en chacun, de valeurs qui l'aident à définir ce qui lui paraît bien ou mal. Un sujet consommant deux à trois unités de vin par jour peut être soumis à une prise... de poids. Mais peut voir ses risques de problèmes cardio-vasculaires nettement amoindris par rapport au buveur d'eau. Dans ce cas, ce dernier, jusque là inconscient, peut prendre conscience que cesser de boire de l'eau et se mettre à boire du vin ne peut lui être que libérateur.

SUJET L - Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres?

Réalité et fiction, art et matérialisme, épicurisme et stoïcisme sont autant de thèmes qui s'opposent et continuent de faire débat. Qu'est-ce que la réalité? La réalité existe-t-elle? A quoi doit-on et peut-on la soumettre? Chacun est en droit de se forger sa propre réalité, dans les limites de la liberté d'autrui. Si l'on considère qu'un vin est une oeuvre d'art, car d'une qualité remarquable, car pur produit d'un artiste doté d'une magie, d'un savoir-faire hors du commun et conférant au sublime, ce n'est pas forcément une réalité, pire, ce n'est pas nécessairement la réalité! Car ce qui est réel pour moi ne l'est pas forcément pour le commun des mortels. De même que si je dis "ce vigneron a réellement l'art de faire de la merde", ce point de vue purement subjectif que j'estime réel ne peut s'inscrire que dans la réalité d'amateurs qui, comme moi, ont bon goût et récusent l'obstination qu'ont pléthore de vignerons à produire du vin fade, dépressif et sans relief; mais correspondant à ce que recherche la majorité des français! On peut alors se demander si la majorité est la réalité.

L'on pourrait également disserter sur les sujets des autres séries. C'est d'ailleurs ce que je vous invite à faire en laissant vos commentaires. "Le désir peut-il se satisfaire de la réalité?", "Que vaut l'opposition du travail manuel et du travail intellectuel?" (série S), "Peut-on en finir avec les préjugés?",  "Que gagnons-nous à travailler? (série ES)".

Reste une question entendue récemment et à élucider: "J'étais ivre mort et j'ai pas pris ma bagnole... c'est bien, non ?"

 
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