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mercredi, 14 juin 2006

Reconnaître un bon vin (sans même le goûter!)

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On pourrait classer cette note dans les astuces les plus élémentaires à connaître lors de l'achat d'une bouteille de vin. Cela vaudra  d'ailleurs un article sur ce blog prochainement, même si au cours de vos lectures de VINSURVIN, vous avez certainement glané un certain nombre d'infos à ce sujet. Rappelez-vous en effet ces bouteilles de vin de Bordeaux sur lesquelles on trouve des annotations telles que "Grand Vin de Bordeaux", "Vieilli en fûts de Chêne", "Médaille d'Or à Mâcon"... Repérer quelques éléments sur une bouteille avant de l'acheter peut éviter bien des surprises à l'arrivée.  

Conseil numéro un: faire confiance aux Vignerons Indépendants.

Authenticité, tradition, passion

Les 10 000 vignerons indépendants regroupés au sein des Vignerons Indépendants de France sont des entrepreneurs individuels élaborant et mettant en marché un produit personnalisé.
• Créateurs de leur vin, ils en assurent l’authenticité.
• Avec leur savoir-faire, ils perpétuent la tradition dans une viticulture moderne. Depuis des siècles, ces femmes et ces hommes sont des passionnés de leur métier.

Les Vignerons Indépendants mènent leur combat d’abord pour le consommateur. Créateurs authentiques et passionnés, responsables de bout en bout de la production de leurs vins et eaux de vie, ils signent leur travail et revendiquent les plaisirs qu’ils procurent.

Le logo “vigneron indépendant” qui les distingue en fait foi. Il est leur force et une référence pour le consommateur.

Créé en 1981, le logo des vignerons indépendants reste aujourd’hui le signe, pour le consommateur, d’un vin authentique, produit dans le respect du terroir et des traditions.

Cette image intemporelle du vigneron qui porte sur son dos le fruit de son travail, symbolise toute la dimension humaine, individuelle et conviviale d’un produit fait par des Hommes attachés à leur terre et aux traditions de leur métier.

C’est une image forte qui reflète la réalité du métier de Vigneron : UNE VIGNE, UN VIGNERON, UN VIN.

Le Vigneron Indépendant représente à lui seul toute le filière viticole. Du travail de la vigne à la commercialisation, en passant par l’élevage et la vinification, le Vigneron marque chaque étape de sa signature.

Il engage sa responsabilité à chaque niveau d’élaboration et son étiquette lui ressemble.
A l’heure où l’étiquetage n’est plus un gage de traçabilité du produit, ce logo reste le seul à définir un métier qui répond à la charte des VIGNERONS INDEPENDANTS.

La charte du vigneron indépendant : l’engagement des vignerons

A lui tout seul, le vigneron indépendant représente l’ensemble de la filière viticole. Cet homme que l’on retrouve à tous les stades de la vigne et du vin, a un métier très complet et applique en tout point la charte du vigneron indépendant:
Ce vigneron :
respecte son terroir,
• travaille sa vigne,
• récolte son raisin,
• vinifie et élève son vin,
• élabore son eau de vie,
• met en bouteille sa production dans sa cave,
• commercialise ses produits,
• se perfectionne dans le respect de la tradition,
• accueille, conseille la dégustation et prend plaisir à présenter le fruit de son travail et de sa culture

Cette charte respectée par les vignerons adhérents aux "Vignerons Indépendants de France" vous garantit l’authenticité et la qualité du travail accompli.

http://www.vigneron-independant.com/

 

mardi, 04 avril 2006

Du picrate à boire dans trop d'établissements français.

Combien sont-ils ces restaurateurs, ces bistrotiers, ces français à tenir le discours selon lequel « en France, on a du bon vin » ? Et combien sont-ils à servir et/ou à boire de la vinasse? Car, avez-vous remarqué combien les cartes des vins dans la plupart des cafés et restaurants français font pitié par leur médiocrité ? Récemment encore, alors que les premiers rayons de soleil perçaient le ciel de Paris, je me rendais rue des Abbesses (dans un bar portant le nom d’un grand vin du Val de Loire), dans l’idée de boire un petit vin des bords de Loire, accompagné d’un ami. Il faut bien le dire, le premier apéro en terrasse de l’année à quelque chose d’assez jouissif et devrait se dérouler dans les meilleures conditions. Malheureusement, au premier coup d’œil de la bien maigre carte des vins, grosse déception. Effectivement le café proposait bien un « Sancerre » mais dont l’origine n’était nullement précisée. En déduire que c’est un vin générique, extrêmement moyen. En dehors de ce vin, qui d’ailleurs, lorsque excellent peut en dérouter plus d’un de par sa minéralité, on proposait un « Chardonnay », (cépage que l’on cultive… dans le monde entier) et dont la provenance n’était ici guère précisée. Il y avait donc fort à croire de par ces manques de renseignements que ce vin serait très moyen. Egalement sur la carte, un Bourgogne aligoté (censé être meilleur – et donc un peu plus cher – car portant l’appellation « Bourgogne »). Ces aligotés sont en règle général entre convenables et passables. Rien d’extraordinaire donc. J’ai oublié le nom du quatrième et dernier vin proposé, fort probablement car banal. Nous optâmes pour le Chardonnay. Fade, sans arôme ni relief à l’acidité prononcée. Un picrate de comptoir quoi. On aurait attendu d’un bar se trouvant dans une des rues les plus charmantes de Paris de se targuer d’une carte des vins bien plus élaborée. En outre, avec un nom évoquant l’un des plus grand vins de la Loire, on était également en droit de s’attendre à la présence de flacons tels que Pouilly Fumé, Ménetou Salon, Reuilly, Quincy ou même un simple Sauvignon de Touraine. Mais non, rien. En France. A Paris. D’où vient cette négligence? Il est possible qu’elle vienne du manque d’intérêt pour le vin des patrons de ces établissements. Car certains petits bars nettement moins rutilants offrent parfois des choses magnifiques, tout simplement parce qu’ils s’intéressent à la chose. Ce manque d’intérêt traduit également l’aveu que le but n’est pas de satisfaire les clients mais de faire de l’argent, notamment dans ce quartier avec des étrangers qui n’y connaissent rien. Ce qui est un cliché, et fort regrettable.

Notons également la domination des vins de Bordeaux dans grand nombre de restaurants. Comme si la Loire, Le Rhône, le Languedoc, le Roussillon, la Corse, le Sud-Ouest, l’Alsace n’existaient pas, le Bordeaux restant dans la tête du consommateur lambda la référence suprême. Il faut savoir que tous les plus grands vins français quittent illico presto le territoire pour les Etats-Unis ou le Japon. En outre, s’il est d’excellents vins en Gironde, vous avez dû remarquer qu’on en trouve de plus en plus à des prix défiant toute concurrence (genre 1€), et de qualité extrêmement douteuse, la faute à la surproduction. Et je ne parle pas de ces vins boisés dans lesquels on fait macérer des copeaux de bois… (ndlr, à ce sujet lire et écouter http://vinsurvin.20minutes-blogs.fr/archive/2006/04/11/co... )

Alors que faut-il boire mon bon Monsieur ? Continuer à boire du vin mais en essayant préalablement de se renseigner sur ce que propose l’établissement, lorsqu’on le peut. Et effectivement ne pas être trop regardant dans certains cas. Profiter du soleil et de la présence des amis. Car normalement, eux sont de très bonne facture !

 

 
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