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vendredi, 27 octobre 2006

L'adresse de la semaine

medium_portraits_publicsprives.jpgAprès avoir passé un bon moment au Grand Palais, où se déroule actuellemment la bonne exposition PORTRAITS PUBLICS, PORTRAITS PRIVES (qui rassemble des oeuvres de David, Ingres ou encore Gainsborough), après avoir admiré les oeuvres du peintre britannique William Hogarth (1697-1764) au Louvre, on aura le choix pour la suite des opérations: rester plongé dans une ambiance extraordinaire, comme nous les offrent les lieus précédemment cités, ou  changer radicalement d'esprit.

En premier lieu, on se dirigera alors vers des ambiances Art Nouveau, Belle Epoque, en référence au Grand Palais, tels que la Fermette Marbeuf dans le 8ème ou Chez Chartier dans le 9ème. Je vous recommande alors de cliquer ici.

L'adresse de la semaine. Si l'on souhaite plutôt revenir sur terre ou en plein 21ème siècle moderne, alors on cliquera ici. Quoique, 21ème siècle, pas sûr: je vous emmène dans un endroit qui n'était rien d'autre qu'un bordel, et dans les années 20 en plus, soit en pleine "Belle Epoque"! Accompagné de Sancho Pança que j'étais hier soir, L'Autre Café, du côté de la rue JP Thimbaud, nous a tout de suite attiré par 1. sa carte 2. l'ambiance qui semblait s'y dégager 3. les verres (ben, ouais, en face ils en sont encore aux verres "tulipes": oh, les nuls!).

Dans l'assiette, un très bon magret de canard (sauce classique à base de miel... servi avec une purée de carotte et une pomme au four). Dans le verre: un Gaillac qui ne le fut pas moins (un vin sur des notes de petits fruits rouges tels que la fraise des bois, la gariguette; très rond, velouté, gras, clownesque par l'impression acidulée qu'il laisse en bouche, avec une  finale relevée par de douces épices - vraiment sympa). Dans les ramequins: pour votre humble serviteur, un casse-croûte de pain d'épice et compote pomme/poire avec une boule de glace vanillée. Génial. Pour mon acolyte, un crumble. Pas mal non plus, à (ne pas) l'entendre. Dans les oreilles: un choix particluièrement agréable avec Carla Bruni, Césaria Evora... Une addition convenable également à 33€/personne. Dans l'oeil, une déco sobre, mais on aura eu le temps de relever une jolie collection de lampes de bureaux en vitrine, un sol tapissé de carreaux début 20ème et puis, comme pour parachever cette journée culturelle, quelques portraits aux murs.

L'Autre Café: 62, Rue Jean-Pierre Timbaud 75011 Paris - Tel : 01.40.21.03.07

La Fermette Marbeuf: 5 rue Marbeuf 75008 Paris - Tel: 01.53.23.08.00 - 12h à 15h - de 19h à 23h30.

Chez Chartier: 7, Rue du Faubourg Montmartre 75009 Paris - Tel : 08.26.10.07.93

 

mercredi, 20 septembre 2006

Circulez, y'a rien à lire!

medium_le-cafe-des-anges_134541.jpgRien de neuf sur vinsurvin aujourd'hui. Sauf les posts rédigés ce week-end et que vous n'avez pas encore eu le temps de lire. Aucun écho, c'est la tendance sur ce blog! On ne laisse pas de commentaires! On lit, on browse, on zappe, on se casse. Ca me va!

Ah si, j'oubliais, le plan RESTAURANT A MIDI A MOINS DE 15€ du mois. Mondanités, repas de grands ducs et notes salées: tirez un trait sur tout cela! L'enjeu étant de sortir à moindre coût, surtout lorsque la fin du mois approche et que les factures commencent à pointer le bout de leur nez. Idée n°1: L'AS DU FALAFEL, (32 rue des Rosiers, Paris 04). Grosse assiette Kasher avec des légumes: un régal. Attention à la consommation excessive de junk food et de gel. Les jeunes font tous du 44 de tour de tailles dans le quartier. Mais qu'est-ce qu'ils sont stylés. N°2: Le Café des Anges, (66 rue de la Roquette, Paris 11), bistrot parisien, convivial, grosse assiette, carte des vins de connaisseurs, serveuses sympas. N°3: Zoé Bouillon (66, rue Rébeval, Paris 19) abrite un concept original et sympathique: c'est une sorte de fast food en nettement plus chaleureux, les odeurs de graillon en moins, puisque ici tout tourne autour de la soupe, chaude ou froide selon la saison. Royale de laitue aux champignons, Crème de petits pois carotte à la menthe,... que l'on peut consommer directement sur place ou à emporter (l'emballage est prévu pour). Conseillé par l'excellent CityVox. Tout ça pour moins de 15€, elle est pas belle la vie?!

vendredi, 08 septembre 2006

Tonight is the night.

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Aux Couleurs du Monde.

Vite un resto!

L'harmonie entre cuisines Thaï et Mexicaine avec une petite, mais charmante, carte des vins - notamment autour de l'Espagne ou de l'Amérique du Sud. Un tout petit resto, un acceuil sympathique, un cadre assez moderne, intimiste et épuré. Une valeur sûre dans le quartier. Des prix très raisonnables.

Aux Couleurs du Monde, 61 rue des Dames 75017 PARIS. Métro Place de Clichy. Tél: 01.43.87.34.55

Point de vue www.restoaparis.com 

 

 

samedi, 02 septembre 2006

Vin corse: de la bombe!

medium_Domaine_Leccia.jpgOui, je sais, elle est facile. Mais c'est véritablement ce que nous avons ressenti hier soir Chez Ramulaud lorsque, enfin, nous avons pu porter ce beau verre de Patrimonio à nos lèvres.

Tout avait commencé par le choix du restaurant dans lequel nous allions pouvoir nous délecter d'une cuisine soignée et généreuse. La rentrée, ça donne faim! Trouver un établissement proposant une assiette à la hauteur de ce que nous espérons n'est pas difficile. Trouver un restaurant offrant une carte des vins digne du nom l'est plus. Comme c'est le cas dans de (trop) nombreux établissements français. Alors, pour ne pas se tromper, direction le Faubourg Saint-Antoine. Mon opinion ne cesse d'évoluer au fur et à mesure de mes passages dans ce restaurant du 11ème arrondissement. Hier soir, l'affluence et la lenteur typique de Dorothée pour faire son choix m'ont permis de consacrer un plus de temps à l'étude de la carte des vins et d'y constater un certains nombres de points tout à l'honneur de Gilles Bénart, patron de la maison.

La carte en elle-même est vaste et variée. Les régions de France les plus significatives y sont représentées mais on sent un net penchant pour la Bourgogne, le Rhône et le Languedoc Roussillon. La représentation de ces régions ne se limitent pas à un seul flacon et cela est remarquable. Avoir un Faugères, un Saint-Chinian ou un Pic Saint-Loup sur sa carte est déjà une chose formidable. Mais en avoir trois, quatre (voire plus) à suggérer... c'est du luxe! Et si je venais à dire à Monsieur Bénart que le Beaujolais souffre d'une réprésentation un peu légère (trois bouteilles dont un Fleurie et un Morgon, pas de Moulin à Vent ou de Juliénas), il trouverait bien un argument pour me justifier ce choix du type: "Attends bonhomme, un Morgon comme celui-ci, t'en reboiras pas de si tôt!".

Deuxième chose: le restaurant offre une large gamme de superbes vins entre 22 et 26€. On ne peut pas dire que l'on massacre sur les vins, contrairement à d'autres restaurants qui vous servent des piquettes à 35€.

A noter également le nombre de VDT et de VDP présents sur la carte. En clair, on vous sert du vin de table et du vin de pays! Certes, mais lorsque l'on connaît ses vignerons et ce qu'ils produisent, comme c'est le cas Chez Ramulaud, on a vite fait de piocher dans leur VDT tant certains sont somptueux. J'ai ouvert le VDT de Guilhem Coste (Monade 2001, Saint-Félix de Lodève, Hérault) cette semaine sur un cake aux tomates séchées. Après une aération d'une bonne demie-heure, ce vin de table fut sensationnel. Il faut savoir que la lourdeur et la stupidité administrative font que certains vins ne passent jamais en AOC, dixit Guilhem Coste.

Enfin, notre choix se porta sur un un vin corse, celui de Yves Leccia, qui se situe dans la région de Patrimonio (tout en haut de la Corse!). J'ai d'abord l'impression de boire un vin oscillant entre Languedoc et Italie, notamment pour son corps, voire son opulence, et sa concentration. Nous ne sommes pas sur de la syrah, du grenache et du carignan, cher oenologue... mais sur du 100% Nielluccio. D'une robe rubis profond au reflet grenat, il ne révèle pas en premier lieu les notes de fruits (mûre et cassis) que l'on s'attendrait à rencontrer. Non, dans les premiers instants qui suivent le carrafage, la bouche est marquée par des tanins relativement puissants mais qui se fondent délicatement pour laisser place à une certaine fraicheur. C'est dans la demie-heure qui suit que le vin se révèle pleinement: l'attaque est devenue extrêmement délicate, veloutée, presque sensuelle et les tanins sont soyeux. Les arômes m'emmènent-ils vers des notes de cacao, de tabac ou de cuir? Ce n'est pas le parfum surdosé de cette demoiselle qui passe à mes côtés qui va m'aider. D'autant plus qu'il sent mauvais. Le vin est complexe, assez déroutant, et demande du temps pour en subir toutes les subtilités. Un soir ne suffira pas. C'est tant mieux. Des fruits très mûrs comme la prune ou la quetche font leur apparition pour s'effacer au détriment des saveurs du maquis, du thym et de l'épice. Dorothée me dit: "C'est exactement ce que j'avais envie de boire ce soir." Tout est dit.

 

mercredi, 30 août 2006

ON MANGE OU CE SOIR?

medium_18906_restaurant5.jpg PAS CHEZ RAMULAUD, C'EST PAS LE BON SOIR.

269, rue du faubourg Saint-Antoine / 75011 Paris    
Métro Faidherbe
01 43 72 23 29

 

Le quartier Feydherbe-Chaligny à deux pas du Faubourg Saint-Antoine est déjà tout un programme... Qu'on y arrive par la rue de Chaligny, par Nation ou par le Faubourg, une ambiance particulière s'y dégage. Les immeubles de cinq étages, blancs et humbles, typiques des 11ème et 12ème arrondissements y sont pour quelquechose. Esthétiquement, Chez Ramulaud et son côté vieux bistrot parisien vaut le détour. Le carrelage, surtout lorsqu'il vient d'être briqué, est magnifique. L'atmosphère n'est pas conviviale à proprement parler car ce n'est pas franchement ce qu'il faut aller chercher là-bas. Il y a dans l'air de la culture, de la politique et le plaisir d'être à table. On ne se rend pas dans ce restaurant du bas de Nation pour sa cuisine non plus: si la carte offre une gamme de saveurs intéressantes, l'impression finale est d'avoir bien mangé, ni plus, ni moins. Relativement variés et autour des 28€, les plats oscillent entre cuisine de grand-mère et de maman. Point crucial: la carte des vins justifie son appellation, contrairement à la plupart des établissments qui se réclament "restaurants" dans cette ville. Les conseils en sus du somelier sont toujours bons à prendre, pour ceux qui n'y connaissent rien. Quant à l'acceuil, il est possible que le charmant serveur à lunette ait ses têtes. Surtout le WE lorqu'ils sont débordés...

 

Ci-joint, critique du Fiagaroscope.

Gilles Bénard, la fureur de vivre Gilles Bénard, patron de Ramulaud, un excellent bistrot du XIe, a des familles électives. Celle du cinéma avec Jean-Pierre Darroussin, son pote d’enfance, qui a mis de l’argent dans le restaurant. Celle de l’engagement (Collectif de soutien aux exilés, Réseau d’action et de réflexion pour un renouvellement de la gauche). Celle du vin, une passion qui va bien au-delà du produit. « A un certain niveau de talent, le vigneron offre un produit qui interpelle tout un chacun dans sa propre histoire. On appelle ça l’humanisme. Moi, dans tout ça, je suis un passeur, j’explique ce qu’il voulait raconter en faisant ce vin-là. » Et bien sûr celle de la cuisine, à travers des figures tutélaires qui ne sont autres qu’Yves Camdeborde (ex-Régalade), Michel Picart (ex-Astier), Olivier Gaslain (Villaret), Raquel (Baratin), excusez du peu ! Des gens qui ont la même vision de la bouffe que lui, la même volonté d’avancer, de se remettre en question. « Manger, c’est la capacité à rassembler, à faire de la civilisation, sinon on avalerait deux bananes et basta ! » Vivre à fond, être dans le mouvement et surtout dans le désir, toujours, jusqu’au bout, tel est le moteur de Gilles Bénard. Un peu gêné tout de même qu’on braque le projecteur sur lui. « Je fais le mariole, alors comme d’habitude, on ne parle que des grandes gueules ! Mais il y a Gérard, l’ami en salle, qui est de l’aventure depuis le début, Laurence, ma compagne et la vraie directrice au plan juridique, Jean-Philippe, le chef, notre magicien, sans oublier nos petits potes sri-lankais. » Entre l’engagement, la famille, l’amour, le travail, l’homme avoue être debout 100 heures par semaine. Tout en caressant le projet d’ouvrir, un jour, un restaurant d’abats. « Les abats, c’est comme la société : ce qui est à la marge est au coeur du problème. » C’est peu dire que, pour Gilles Bénard, la langue est aussi un langage !

mardi, 29 août 2006

BONS PLANS RESTOS A PARIS

 

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Heureusement qu'il n'est point besoin d'attendre le week-end pour se faire un resto, aller boire un verre entre amis ou recevoir! VINSURVIN, fort de sa (très) longue expérience (6 mois), est là pour vous épauler dans vos recherches des meilleurs lieus afin de vous faciliter la vie et vous faire passer un excellent moment. Trouver un p'tit resto, un bar à vin, un lieu intimiste, peu éclairé et chaleureux ou un rade super bruyant, enfumé mais pas cher: rien de plus facile. Consulter la banque de données pour faire court peut s'avérer très utile. Ou les différentes notes réservées à des restaurants bien précis. Eventuellement, trouvez LA bouteille qui rendra vos invités jaloux et fera de vous un certain connoisseur en la matière lors de l'apéritif dinatoire que vous leur aurez concoqueté (rubrique oenologie).

Bonne recherche, bon week-end!

DEGOTTER UN RESTAURANT SYMPA ET ORIGINAL DANS PARIS.

Ci-joint une petite sélection de très bons sites qui vous aideront à faire un rapide choix de restaurants dans la capitale.

 

jeudi, 13 juillet 2006

CE SOIR C'EST PIQUE-NIQUE A PARIS.

 

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Départs en week-end et vacances, ciel bleu et douce brise obligent, ce soir apparaît définitivement comme the meilleur moment pour sortir et se trouver une petite terrasse sympa sans craindre de s'entendre dire "Désolé, ce sera à l'intérieur ou il faudra patienter une petite heure..." Je n'ose même pas penser au mois d'août lorsque Paris se videra de tout ce qu'on lui reproche. En dehors des parisiens, s'entend! Vidée de son peuple et devenue comme muette par l'absence des vrombissements automobiles, la capitale prendra des allures de ville de Province, voire de campagne. Fleuriront çà et là les piques-niques au bord d'une Seine paisible, scintillante et apaisante. J'imagine déjà ces parisiens d'un soir s'empressant de sortir de leurs paniers en osier cette bouteille de vin qu'ils auront pris grand soin d'emmener jusque leur lieu de vilégiature gastronomique. J'entends son bouchon quitter le goulot qu'il habitait dans un vacarme qui signale que la fête peut commencer. J'ouïs les rires francs et les conversations époumonées qui s'entremêlent pour ne faire qu'un brouhaha plaisant et distrayant. Les lieus ou se déroulent ces dîners-en-ville sont multiples et variés. Hésitant entre bords de Seine et squares verdoyants, fluctuant entre grandes étendues herbeuses et passerelles aériennes, ils vivent à l'unisson de l'imagination et l'état d'esprit de leurs éphémères saltimbanques. A deux, en groupe, avec ou sans enfants, présence canine rarissime et quasi-bannie, les piques-niques sont marqués par une ambiance bon enfant, par une convivialité rare et un sens du partage naturel. Les langues se délient et offrent des moments de détentes et d'amusements croustillants. Il y a toujours cet espagnol qui vient vous voir pour vous demander un objet - l'objet - qui manque à son répertoire, type tire-bouchon. Cet anglais qui cherche un endroit où il se trouve déjà. Cette africaine, morte de rire, d'avoir à se débarasser de ces saletés de moucherons qui vous encerclent les soirs d'orage. A noter que dans le cadre du Cinéma au Clair de Lune (qui se déroule en général pendant les trois premières semaines d'août) , pique-nique et film font très bon ménage. L'intérêt réside également dans le fait que les films sont souvent projetés là où il furent tournés. Je pense à La Banquière avec Romi Schneider qui fut projeté Place de la Bourse, Tchao Pantin à Ménilmontant, Tout Le Monde Dit I Love You de Woody Allen au Trocadéro... Alors, ce soir, on ne part pas en week-end, et c'est tant mieux! Parce que ce soir, c'est pique-nique à Paris!

vendredi, 07 juillet 2006

Ces restaurants sont vraiment top!

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Les indispensables pour préparer la soirée!

 Attention: plan 18-29, au-dessus, t'es trop vieux. (Même moi, je suis pas concerné...) 

On est jeudi. C'est quasiment le dernier soir pour sortir tranquille dans Paris cette semaine, avant la déferlante week-endo-extra-murosiste. Allez, je vous accorde demain soir parce que "vendredi", y'a pas à dire, c'est un jour qui sonne bien!

Alors, on mange où ce soir avec sa chérie? On l'emmène où son amoureux qu'on-voudrait-lui-faire-la-surprise?!! On va où avec les potoss fêter l'annif de bidule (plus de 4, s'abstenir, autrement ça fait sortie de C.E. en car!!)? On décompresse où après les revisions de ouf pour les oraux du bac (- ben, nulle part, c'est demain à 8h... - ah, ben, désolé, je savais pas...)?

Bon, allez, je vous ai concoqueté un truc autour du 17ème et des 11ème-12ème populo-tranquillo-branchouilles.

18-20 ans (East 17)

1. Ils lisent pas ce blog donc ils sont pas concernés. Mais au cas zou:

  • Grenadine sur la terrasse en face de la mairie du 17ème
  • Quick, Place Clichy.
  • Ciné, Pathé Wepler.
  • Ligne 2, 12, 13: back home.

20-29 ans (11-12)

  • Apéro au Baron Rouge, Place du Marché d'Alligre, (Paris 12, L.8 Ledru-Rollin). Obligé, d'autant plus qu'il y a les tonnelles dehors, donc on va être bien à l'air. OU: Passez le  Passage de la Main d'Or (depuis la rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris 11 - L.1 Bastille) et trouvez votre bonheur de bar à vin rue de la main d'Or (genre "les Petits Joueurs").
  • Plat - dessert au Bistrot bar'zinc (9, rue de Charonnes, Paris 11). Menu d'une terrasse-trottoir et d'un menu + carte des vins sympas et pas chers. Décontract. OU: la fuite de gaz (17, rue Oberkampf, Paris 11 - L.8 Filles du Calvaire), pas de terrasse mais bonne table + cartes des vins originale et soignée.
  • Promenade digestive le long de la Coulée Verte, aussi appelée Promenade Plantée depuis l'avenue Daumesnil. OU errance amoureuse dans les rues calmes et idyliques de la ville de Paris...

30 ans et plus

  • Je vous invite à surfer sur ce blog et consulter les BONS PLANS afin de vous préparer une petite soirée sympa!

Bonne soirée à toutes et à tous!

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vinsurvin: c'est peut-être pas le Pariscope, mais c'est bien pratique!

(note réactualisée le 07/07/06 à 9h20)

samedi, 01 juillet 2006

Bon plan: où manger ce soir à Paris (attention, parisianisme de base)?

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A l'heure où la France est taraudée par des questions qui la renvoient à son futur proche (Jospin doit-il se présenter en 2007? La France battra-t-elle le Brésil ce soir? Rentrerai-je encore dans mon maillot de bain cet été?), plusieurs d'entre nous ont des interrogations d'un niveau bien plus élévé: où mange-ton ce week-end dans la capitale?

Je conçois tout à fait que cette question occasionne un certain nombre de sueurs froides et d'angoisses mais en cliquant sur vinsurvin, si vous ne vous êtes peut-être pas enlevé une épine du pied vous êtes en tous cas sur la bonne voix. Bars à vin, bistrots, restaurants inventifs, cuisine française, cuisine du monde, boiui-bouis, terrasses, trottoirs, arrière-cuisines, 9ème, 11ème, 13ème, 17ème - que sais-je, apéritif dînatoire at-home... bloggeurs, bloggueuses, vous devriez trouver votre bonheur ici même en consultant les différentes catégories (sur votre gauche) ou les notes récentes (sur votre droite)!

Astuce sympa: la banque de données http://mmmm.free.fr/scripts/script_print_results.php?gour...   dans notes récentes vous permet en un clic de consulter mes différents commentaires culino-gastronomiques relatifs à des restaurants parisiens testés et approuvés (zou non).

En espérant que vous trouverez votre bonheur: et surtout n'hésitez pas à apporter vos propres critiques sur un (ou des) restaurant (s) que vous auriez découverts ici. Votre avis nous intéresse! Et bonne soirée!

vinsurvin: c'est peut-être pas le Pariscope, mais c'est bien pratique!

dimanche, 18 juin 2006

Le bistrot de Théo. Théoriquement bon. Pratiquement moyen.

Je ne peux pas avoir que des "bon plans" à vous proposer! C'est le cas aujourd'hui! Mais bon, rien ne vous empêchera d'aller juger par vous-même! Le bon plan serait plutôt d'aller traîner rue des Dames dans le 17ème et de vous rendre dans les valeurs sûres: Le Bistro des Dames, Aubergine, Aux Couleurs du Monde, Un Air de Famille.

La carte du Bistro de Théo nous avait tapé dans l'oeil, la déco avait l'air plutôt sympathique et l'idée de flaner dans cette rue en direction de la rue Lévy est toujours excitante: assez d'arguments pour pousser la porte de cet établissement vendredi soir dernier.

Pas de "bonsoir" chaleureux, de sourire, de pas en direction du client: l'acceuil très moyen d'emblée n'est pas fait pour rassurer, mais le jeune âge des deux garçons et de la fille nous font croire que c'est plutôt de la maladresse ou qu'ils veulent se la jouer cool. Soit. Un "Oui, ben, installez-vous sur la banquette" a des allures de "Bon, ben, démerdez-vous, y'a plein de tables de libres." OK...

Vue la chaleur, nous demandons à (celui qui doit être) Théo de bien vouloir nous apporter le vin dans un sceau à glace. Nous commandons un vin du pays de l'Hérault, perdu au milieu de la longue liste de Bordeaux, bien qu'un Croze-Hermitage est tentant. Parce qu'il est fait à Aniane, excellente région viticole du Languedoc (autour de Lodève, Montpeyroux, Clermont l'Hérault...), et que nos plats seront épicés, nous pensons que cela fera l'affaire. Théo, Dorothée et moi engageons d'ailleurs un début de conversation très intéressante sur les vins du Languedoc.  Ces assemblages de Syrah, Carignan et Grenache font souvent un malheur. Mais quelle surpise lorsque Théo me fait goûter le flacon commandé! Le vin n'est pas "chambré" mais chaud!!! Quelle énorme erreur.  Je n'en reviens pas: nous avons vraiment eu le nez creux avec notre sceau à glace. Où est-ce notre expérience de cette majorité de restaurateurs français qui n'y connaissent rien en vin? Maladroitement encore, Théo essaie de se rattrapper en nous disant qu'il aime le vin bien chambré... Je crois même qu'il emploi l'adjectif "chaud". Il doit confondre avec le vin servi l'hiver au Bochor à Pralognan la Vanoise. D'autant plus qu'il s'avère un fin connaisseur.

Dans l'assiette, le wok d'émincé de boeuf est trop cuit à mon goût. Mais cela ne dérange pas Dorothée outre mesure.  Théo nous confirme lui même qu'il lui trouve parfois des allures de caoutchouc. Merci pour la franchise, nous voilà rassurés! Mon navarin d'agneau servi avec des dés d'ananas est très bon, surtout avec le blé bien, bien cuit, croustillant même. Nous sommes étonnés par contre que la jeune fille et l'autre jeune homme (souriant) se succèdent pour nous apporter les plats sans jamais présenter de quoi il s'agit, sans même dire un mot. Mais bon, le vin s'est rafraîchi et nous passons une agréable soirée. La minestrone de fruits de saison en dessert est excellente, surtout avec un Tariquet qui me rappelle immédiatement un Pacherenc. Dorothée se régale également.

Au moment de l'addition, Théo et moi faisons un peu le tour des vignobles de France: je regrette que sa carte fasse trop la part belle  aux Bordeaux et l'absence de vin de Loire; il aimerait quelques Bourgogne; je lui conseille quelques cavistes; il me recommande les vins de Maranges... C'est forcément très plaisant mais nous ne saurons oublier que l'ensemble (acceuil, assiette, vin) n'est pas encore au point.

Le Bistrot de Théo - 90, rue des Dames 75017 Paris (M° Villiers / Rome - 01.43.87.08.08)

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Le Mont Bochor, dans le Parc de la Vanoise (73).

mercredi, 24 mai 2006

BONS PLANS CE WEEK-END

Note auto-promotionnelle.

Pas que j'ai plus rien à dire, que le vin ne m'intéresse plus, que je ne sors plus, que je n'ai plus envie de coucher sur écran mes bons plans sorties, que vous chers lecteurs ne m'intéressez plus, que je suis en pleine dépression post-mariage, que j'ai finalement tiré un trait sur les évenement politico-économico-cul-turello-sportivo-culinairo médiatiques de la semaine. Non, rien de tout ça. C'est juste que 1. mon ordi est en rade et que bien que là je vous écrive du lycée j'estime que c'est pas vraiment le lieu pour bloguer (problème de conscience professionnelle, c'est tout - le contribuable ne me paie pas que j'aille surfer sur le net, non mais vous croyez quoi?) 2. En fait, réfléchissez deux secondes, on est fin mai, donc on est en plein conseils de classe, remplissages de bulletins, gribouillages de dossiers scolaires, rencontrages de parents d'élèves, organisage de  futures soirées entre collègues...............), je me retrouve donc overbooké, au bord de la crise de nerf, sans une seule seconde à moi. Et à vous. Bon, là, je viens de faire une pause pour éviter la crampe du poigné droit mais c'est une exception et d'ailleurs je commence à avoir mauvaise conscience. Bon, et puis, cette note va permettre à vinsurvin de  revenir un peu sur le devant de la scène avant ce mini week-end (je travaille vendredi, chuis vert). Elle va aussi vous permettre de jeter un oeil sur les bons plans week-end à se faire à Paris, notamment en terme de restos et de bars à vin. En attendant, bon week-end à tous, et à très très vite!

POUR LES BONS PLANS A PARIS CE WEEK-END, VOIR RUBRIQUES: BONS PLANS / BARS A VIN / ART DE VIVRE... et les autres bien sûr!

vendredi, 24 mars 2006

Bar Jazz vraiment cool...

Mon adresse de la semaine: Jawad K-Fé: (Tel: 0143677335. 114 rue de Bagnolet 75020)

C'est en ayant envie de bouger dans un endroit avec de la bonne zic, un peu de monde, un bar, un quartier à l'autre bout de mon 17ème que nous avons tout simplement décidé de tracer le pavé vers LA FLECHE D'OR  dans le 20ème. Après avoir passé le barrage de molosses à l'entrée, nous pénétrons dans l'antre bruyante, bondée et enfummée: au secours. Sur scène, un groupe local super moyen mais semblant attirer le chaland. Une question nous vient à l'esprit: "comment diable font-ils pour supporter une atmosphère aussi irrespirable après avoir subit les affres du métro  et autre RER?" Vamos! On se tire de là. Ouais mais où? Descendons vers la Place Saint-Blaise et son adorable Eglise Saint-Germain de Charonne pour tomber sur le JAWAD K-Fé. Le rade par exellence d'un point de vue visuel. Et puis surtout, très peu de monde (ce soir là). Un couple à droite en entrant, pas très beau, mais amoureux,  discutant et sirottant un jus d'abricot avec deux pailles, ne tenant guère compte de notre entrée ni même de la musique dans laquelle se noyent leurs regards languissants. Le zinc est sur notre gauche, le serveur essuie ses verres et nous dit bonjour du bout des lèvres. Une magnifique jeune femme noire est assise au fond de la salle, absorbée par le groupe de jazz. Nous nous asseyons et commandons deux demis. Nous ne nous parlons plus mais écoutons la musique. Deux heures plus tard: "on y va?" "On y va."

 
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