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dimanche, 30 novembre 2008

Dernière Minute !

 

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Encore deux jours pour découvrir de belles choses au 30ème Salon des Vignerons Indépendants, Porte de Versailles. De retour dans son salon, VINSURVIN vous livre ses secrets et trouvailles de dernière minute. A présent, à vous de déguster, et de recracher !
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D 39 : Domaine de la Fontaine, Côte Chalonnaise. Des blancs minéraux et cinglants. Des rouges puissants et raffinés.
  • Blancs : Rully 1er Cru Gresigny (12 €) ; Mercurey 1er Cru Les Crêts (14 €).
  • Rouges : Rully 1er Cru Les Cloux (12 €), Mercurey (10,50 €), Mercurey 1er Cru Les Crêts (13,50 €) 
D 49 : Domaine Saint-Luc, Côteaux du Tricastin. Des côtes-du-rhônes fins et élégants.
  • Cuvée Emiliane 2005, un 100% syrah : fruit, souplesse, finale légèrement épicée.
  • l'Escale Sérine 2004, 100% syrah : finesse (au détriment de la matière, peut-être).
  • L'Excellence de St-Luc 2005. Un assemblage original de syrah et de viognier (3%) : arômes séduisants. Fruit noir, cassis, réglisse.

G 18 : Château la Décelle, Côtes du Rhône, Coteau du Tricastin, Valréas : une autre approche du Rhône. 

  • Cuvée S : fruit noir, truffe, violette, ça change !
  • Cuvée Isabelle : fruité, mentholé, réglissé : un vin gourmand et aérien.
  • C du R Villages Valréas : petits fruits rouges, cerise et mûre, fleurs... beaucoup de poésie. 

Au programme cet après-midi :

  • C 44 : Bachelet et Monot. Bourgogne.
  • K46 : Plou et Fils. Touraine.
  • J 4 : domaine Wilfried, déjà dégustés et au programme d'un TupperWine. C du R Cairanne, Rasteau : énormes.

mercredi, 26 novembre 2008

Cracheur d'Or ! Et cracheuse...

 

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Ce week-end, au Salon des Vignerons Indépendants (Porte de Versailles, Paris), on va déguster du vin ! Mais on va aussi en recracher ! Pour la deuxième année consécutive, les Vignerons Indépendants organisent l'épreuve du Cracheur d'Or. Inscrivez-vous et gagnez jusqu'à 60 bouteilles de vin ! Que vous ne serez pas obligé de recracher : juré, craché !

Question : de combien de phases est composée la dégustation d'un vin ? Réfléchissons. Dans un premier temps, la vue : on observe sa couleur, sa robe, son disque. Puis, l'olfactif : on hume les arômes du vin, son bouquet, après l'avoir fait tournoyer dans son verre. Enfin, c'est la phase (tant attendue !), le goût, moment où nos papilles gustatives mais aussi notre esprit, notre corps entier vont se mettre à vibrer, ou rester complètement inhertes. Vue, odorat, goût. C'est tout ? Et non ! Une quatrième phase "s'impose" lorsque l'on déguste du vin, comme ce fut le cas par exemple le week-end dernier au Grand Tasting, et comme ce sera le cas ce week-end, porte de Versailles, au Salon des Vignerons Indépendants : le recrachage. Le terme n'est pas très joli, mais le geste peut être classe, et surtout, éviter l'ennivrement.

Vendredi 28 novembre 2008, 16h30, Hall 7/1, Porte de Versailles (Paris 15ème), deux épreuves vous attendent : 1) reconnaissez des arômes dissociés et des vins cachés ; 2) en figure libre, effectuez le plus beau geste du « recrachage » devant un jury de 6 personnes (dont votre humble serviteur !), présidé par une personnalité. Le 1er Prix recevra : 1 trophée, 60 bouteilles de vins, le coffret des 52 arômes de Jean Lenoir, le Nez du Vin. Le 2ème prix recevra : 1 trophée, 48 bouteilles, le coffret de 24 arômes de Jean Lenoir, le Nez du Vin. Le 3ème prix : 1 trophée, 24 bouteilles, le coffret de 12 arômes de Jean Lenoir, le Nez du Vin. Et pour tous les participants un cadeau de remerciements.

L'an dernier, le cracheur d'or fut une cracheuse. Elle s'appelle Charlotte Cendra, elle a 25 ans, elle est diplômée de Sciences Politiques, passionnée de vin et elle travaille avec Olivier Thienot, à l'Ecole du Vin. Le recrachage n'est donc pas qu'un sport masculin. Allez, jeunes, moins jeunes, mesdames, messieurs, ne vous reste plus que quelques heures pour vous entraîner...

Remettez ce bulletin de participation, à partir du jeudi 27 novembre et au plus tard le jour de l’épreuve avant 15h au comptoir de l’Ecole du Vin, espace dégustation, Hall 7/1, Porte de Versailles. Vous serez contacté sur votre portable par l’organisation.

 

Vendredi 28 novembre, 16h30, Salon des Vins des Vignerons Indépendants. Hall 7/1 Porte de Versailles Paris 15ème.

 

Melle/Mme/M :

Mail :

Numéro de portable :

Adresse postale :

 

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 DEGUSTER C’EST RECRACHER

Champagne au TupperWine 13.0 !

 

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Au gré de mes rencontres, dans des élans de poésie mal contrôlés, dans des salons de moleskine où les salons bleus de la classe supérieure, mais aussi et surtout les pieds dans la glaise, des quidams bien intentionnés, charmants et bien élevés m'interpellent et m'interrogent : Monsieur VINSURVIN, mais qu'est-ce que ces TupperWine ? Qu'est-ce donc qu'un TupperWiner ? Un néologisme, un de plus ?

walking-primary.jpgBrève de comptoir. 40% des accidents sont dûs à l'alcool. Donc, 60 sont dûs à l'eau. Jean Carmet. De toute façon, le TupperWiner ne conduit pas. Quand bien même, le TupperWiner recrache. Quoi que, expulser un champagne de sa bouche, qui plus est de chez Benoit Tarlant, risque de poser bien des cas de conscience au TupperWiners, et Wineuses, mardi prochain. 

Le TupperWiner se déplace en transport. Il possède une NaviGo ou un carnet de dix. Le TupperWiner ne gruge pas la RATP. Il est discipliné. Où alors, cas de force majeur : il a perdu son porte-feuille, le p*t*** de distributeur de tickets ne-fonctionne-pas-comme-d'habitude, il prend le métro dans la fantomatique station Liège, il est poursuivi par une bande de punks qui veulent son scalpe, et il lui faudra jouer les rebelles, courir (un risque inconsidéré) : jouer à l'usager non titré.

En outre (mais aussi en juillet), le TupperWiner fait du vélo ! Ou du vélib. Il empreinte les voix de bus désertes à 23h00. L'air frais le ragaillardit. Il a l'esprit clair. Son vélo le ramène chez lui. Risque zéro (virgule 2).

Par dessus tout, le TupperWiner apprécie le vin et de le déguster en bonne compagnie. Avec des gens comme lui. Ou pas. Il a participé à plusieurs TupperWine. Il en connait le nombre exact. Les lieus. Les vins. Il aime se remémorer ce premier TupperWine, Cave Lya, et ces pouilly-fuissé, ces cahors... Ce TupperWine chablisien dans cette galerie d'art, en plein coeur de Montmartre. Ce TupperWine alsacien et Martine Becker, plus rapide que le TGV ! Le TupperWiner peut-être un simple amateur de vin, n'ayant jamais participé au moindre dégustation de VINSURVIN. Il lui suffira de venir une fois pour devenir un TupperWiner.

rep70_16.jpgLes TupperWine ne sont pas un club fermé de membres dégustant entre eux de façon pompeuse et péremptoire. L'intérêt pour le vin, la curiosité et le désir de rencontrer d'autres amateurs de vin cristalise l'idée de ces réunions. Les conversations ne tournent pas qu'autour du vin. Dieu merci ! Les docteurs ès vin sont rares aux TupperWine, pour ne pas dire jamais présents. Les TupperWine ne sont pas payants. Les TupperWine ne débouchent pas sur une vente (forcée !). Non, il n'y a rien à vendre, rien à acheter aux TupperWine. Simplement un vigneron et son vin à rencontrer, des cépages à découvrir, des régions à explorer. Beaucoup de vins TupperWine sont référencés chez des petits cavistes parisiens. S'ils ne le sont pas, le but est un peu qu'ils le deviennent ! Le but est aussi qu'au détour de ses périples sur les routes de France et de Navarre, le TupperWiner se souvienne de ce vigneron dont le vin lui avait beaucoup plus. Il passera alors lui rendre visite, qui sait ? 
Alors, toi aussi, rejoins les TupperWiners ! Un peu racolleur. Devenir TupperWiner ? C'est facile ! Un peu niais. Prochain TupperWine : mardi 2 décembre 2008, dans les quartiers des ministères. But, créer un Ministère du Vin. Et déguster les champagnes de Benoit Tarlant. Mais pas seulement. Benoit a décidé de nous emmener sur les pas de la conception d'un champagne. Une dégustation originale, donc. Au programme deux vins tranquilles (un pinot meunier et un chardonnay sans bulles). Puis, un champagne encore en cours d'élaboration. A ce sujet, Benoit envisage de nous présenter la technique du dégorgement : ça va gicler ! Viendra un champagne de 1998 (avec 20, 30% de 1996-97). Cerise sur le gâteau : un millésime 1988 clôturera ce TupperChamp'. Entre temps, nous aurons évidemment dégusté l'inévitable Cuvée Discobitch !

Comment participer à ce TupperChamp' ? Rien de plus simple : faites-moi parvenir à vinsurvin2020@gmail.com un petit poème de quatre vers ayant pour thème : ce que m'inspire le champagne. Les meilleurs poèmes retenus par un jury impartial et démocratique (composé de moi, de moi et de moi) seront publiés sur VINSURVIN, Producteur de Chroniques Oenophiles. Anonymat envisageable. Date de clôture : mardi 2 décembre, 17h30.

samedi, 22 novembre 2008

Dans la mêlée du Grand Tasting

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Le Grand Tasting, manifestation née en 2006 sous l’égide de Michel Bettane et Thierry Desseauve, battait son plein hier au Carrousel du Louvre. VINSURVIN a fait son petit tour des vins blancs hier soir. Placages à retardement par les vins de l'Hémisphère Sud. Coup de coeur pour le chateauneuf du pape blanc du jeune Christophe Jeune.

grand_tasting_08.jpgAh, le Grand Tasting ! La grand messe du vin célébrée dans une des plus belles cathédrales souterraine de Paris : le Carrousel du Louvre. A peine y a-t-on mis les pieds que l'on reconnaît des têtes. Le vigneron bordelais Olivier Dauga semble très affairé ; le caviste terroir de Lafayette-Gourmet, Bruno Quénioux, est en pleine dégustation ; Arnaud Vivancos du Domaine Gayda se fait servir. Je croise également un confrère blogueur, de la région Loire. Notre échange est bref mais d'une grande richesse : "Salut, ça va ?", "Ca va et toi ?", "Y'a de bonnes choses ?", "Hein?", "T'as bu de bonnes choses ?", "Ben, ouais", "Allez, salut, bon salon", "A toi aussi".

Première halte chez South World Wines, une société parisienne spécialisée dans les vins du Nouveau Monde. Dans notre verre Riedel (dont j'attends avec impatience les échantillons pour mes TupperWine, sinon, ils sont prévenus, je travaille avec les gobelets en plastique recyclable de Leader Price), l'on nous sert un sauvignon, Cloudy Bay, de Nouvelle Zélande. Evidemment très aromatique, ce vin très clair, mais très brillant, est marqué par la pomme un peu acide que l'on croque à pleines dents. Des notes plus chaudes de fruits à chair blanche interviennent ensuite. Pas à dire, c'est un très bon vin. 26€, pas à dire, c'est un vin très cher. On enchaîne avec l'Argentin Terrazas de los Andes (2007 Reserva Torrontés) : aérien, mentholé, tendu. Original, dans le sens noble du terme, ce vin mériteboxe.jpg tout notre respect. 16€... Le chardonnay australien Green Point à 17€ est un classique australien. Du bois, du bois, et encore du bois. Aucun intérêt. Millésime ? 2005. Mais la mention de ce dernier importe peu, puisque si tant est qu'il devait y avoir un "effet millésime", il serait complètement anihilé par le bois. Le quatrième test est effectué contre le Springbok Bouchard Finlayson 'Crocodile's Lair'. Je me sens dans la peau d'un demi de mêlé qui se fait plaquer par une barrique. L'impression aussi de me prendre un upper-cut en pleine poire. Fruit, cépage, terroir sont totalement occultés dans ces deux derniers produits au profit d'un goût boisé et standardisé. Des produits destinés à la masse anglo-saxonne.

Que c'est intéressant de basculer en France maintenant. Penchons-nous sur les Mâconnais de Georges Duboeuf. Comparé à de bons vins blancs français, les vins du sud passent pour des éjaculateurs précoces : tout dans le charme, explosion à la première gorgée, puis s'endort. Dommage que la Maison Duboeuf ne soit pas venue avec ses meilleurs représentants. Le Saint Véran est un peu mou, mais tout à fait honorable. Surtout à 6,40€ ! Le Pouilly Fuissé Domaine de la Chapelle est "celui le moins passé en fût". N'empêche qu'il reste du bois. Dommage.   

LES COUPS DE COEUR

pixarchest.jpgJe ne m'étais pas arrêté au Château Turcan, dans le Luberon, l'été dernier. Je me devais donc de faire une halte sur leur stand, hier soir. Et bien m'en prit. Château Turcan et Louis Turcan, assemblages (non garanti) de grenache, viognier, roussane, vermentino vibrent dans la bouche. Amples, puissants, d'une longueur interminable en bouche, je m'arrêterai du côté d'Ansouis la prochaine fois !

Mention Speciale aux vins blancs du Château de Pennautier, des VDP d'Oc dont on entendra parler de nouveau bientôt sur VINSURVIN. Coup de coeur pour un chateauneuf du pape blanc dégusté sur le stand des Jeunes Vignerons de Chateauneuf du Pape. Les Fines Roches, Grand Veneur, Maucoil... : une brochette de domaines aux vins d'une qualité incroyable. Coup de coeur pour le Domaine de Grand Tinel. Voilà donc un pion d'avancé, en attendant le prochain coup, car il est fort à parier que l'on entende parler de ces domaines plus en détail prochainement sur VINSURVIN.

 

jeudi, 20 novembre 2008

Il est arrivé ! (Super)

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T'AS UN BON PLAN BAR A VIN A PARIS (NOTAMMENT RIVE GAUCHE, ON VA ME PRENDRE POUR UN RACISTE !!)
N'HESITE PAS A LAISSER UN COMMENTAIRE. POUR LA RIVE DROITE AUSSI, D'AILLEURS.
ET BONNE SOIREE ! (Michel, tu'm'mettras un Moulin à Vent 82 de chez Didier Desvignes! Chuis pas très banane, moi.)
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News Vin à Paris

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A quelques heures de l'ouverture d'une "bonne" bouteille de Beaujolais Nouveau, quoi que, visiblement, certains ont déjà attaqué (en bas de chez moi...), et  avant le prochain TupperWine qui se déroulera à Londres, VINSURVIN fait le point de l'actu du moment à Paris.

parsigo.jpg"Les Parisiens n'aiment pas le vin, ce n'est pas possible !" C'est ce que m'a rétorqué une caviste hier quand je lui ai dit qu'on n'était jamais 50 aux TupperWine, et même parfois 10 autour d'une table, à déguster à l'aveugle ! "Mais ils devraient se battre pour y aller ! En plus c'est gratuit ?!" Certes, les chiffres vont crescendo (ils étaient près de 35 à s'être déplacés au TupperWine Vin et Chocolat du 12 Novembre) mais, dans l'absolu, tu n'as pas tort, Alex. Quand on compare le prix exorbitant des cours de dégustation avec un TupperWine (gratuit, informel, décontracté, dans des lieux parfois assez exceptionnels, autour de vins de qualité de toute la France...), on se dit que le choix devrait être vite fait ! Alors, parisiens et parisiennes, à bientôt ? M'enfin, le but n'est pas de se retrouver à 100 !

A l'Hardi Vin, vous allez déguster !  Dès le jeudi 20 novembre, Olivier et Jérôme, les deux acolytes de la meilleure cave de la rue desLe vin etc....jpg Dames (17ème), vous invite à venir déguster (à l'oeil) de très jolies choses : Beaujolais Village du Domaine LONGERE, Anjou Gamay Primeur du Domaine RICHOU, Vin nouveau de Sologne de Claude COURTOISLes Cailloux du Paradis. Jean-Luc LONGERE sera à l'Hardi Vin vendredi 21 novembre à partir de 16h pour présenter ses vins, dont son Beaujolais Village nouveau, ainsi que Claude COURTOIS, le samedi 22 novembre, pour présenter son vin nouveau (de Sologne). M'enfin, sinon, il y a des cours de dégustations à 100€ l'heure, si vous préférez. J'en donne.

Une nouvelle caviste dans le 7ème arrondissement. Alex Caviste, en association avec Fabrice de Cave Lya (Rue d'Orsel, aux Abbesses), vient d'ouvrir une cave, à deux pas du Bon Marché. C'est Alex (sans blague ?) qui se trouve derrière le comptoir. Une boutique sobre, décorée avec des meubles chinés aux puces, avec des prix bien loins de ce qu'on pourrait imaginer dans un tel quartier. En effet, on trouve une large gamme de vins délicieux en dessous des 10€.  Quand vous entrez chez un caviste qui vous propose un vinsobres, forcément, vous exultez et vous dites que vous n'êtes pas tombé chez un pécor, type Nicolas. La carte des vins, identique pour ainsi dire à celle de chez Fabrice, est tout simplement géniale : FAUGERES 2005 de chez Alain Ollier, du Domaine TailleferChâteau des Légendes, un Terrasses du Larzac 2005, de chez Christophe Fontaine. Alex me dit que son Portugais de Quinta de Espiega 2007 s'arrache comme du petit pain. Alex ne serait pas un peu "Chipie", ce bio du Domaine de Clairac en VdP d'Oc ? M'enfin, si vous êtes ministre (ou simple premier secrétaire), n'hésitez pas à vous arrêter et faire un peitit coucou à ce petit bout de femme, bien sympathique.

monte carlo 1972.gifLa petite bourgeoisie boit du champagne, à l'oeil, le 2 décembre prochain. Suis-je bête, le gratuit, ça ne marche pas ! Dégustation de champagne payante, le 2 décembre. Benoît Tarlant, le beau, le seul, l'unique, se déplace de son petit village de la Marne, pour une approche du fleuron de la viticulture française, que Benoît et votre humble serviteur ont voulu originale : Champagne : De la Conception à l'Âge Mûr. Ca a l'air un peu chiant, comme ça, j'en conviens, mais no panic, "encore" une belle soirée en perspective... I'm not crazy, I'm just fond of you... 

10:32 Publié dans VIN & ACTU | Lien permanent | Commentaires (2)

mercredi, 19 novembre 2008

Le Vin se Fait Coffret

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Le monde du vin a beau être attaqué par des re-born évangélistes (également appelés no life), cela ne l'empêche pas de faire face, et d'évoluer en toutes sérénité et intelligence. Aujourd'hui, des idées plus ingénieuses les unes que les autres pullulent. Entre les tire-bouchons design, le WineInCan et mesvignes, designers et entrepreneurs se lâchent pour offrir aux amateurs toute une palette de produits originaux, à des années lumières du 13° imbuvable et du vin en copeaux. Dernier en date, le coffret dégustation de VinoTinto, sur lequel VINSURVIN a littéralement craqué. Vivement Noël.

Comment se procurer des échantillons de vins de très grande qualité, issus des quatre coins du monde, en toute simplicité ? VinoTinto_CoffretPepitesDuMonde2.jpgComment déguster des vins blancs ou rouges élaborés au Portugal, en Hongrie, en Autriche, en Nouvelle Zélande, en France... ? Grâce aux coffrets découvertes VinoTinto. A l'image d'une boite de cigares, de chocolats Larher, ou d'un coffret de parfums, VinoTinto joue d'abord sur l'esthétique. Et l'effet de surprise. Car à l'ouverture du coffret, on découvre une dizaine d'étuis en verre (qui ne sont pas sans nous rappeller ceux à cigares ou même des éprouvettes !), tous sérigraphiés de l'identité du vin contenu dans la pipette. Ici, Groot Eiland Chenin blanc 2008, Worcester, South Africa ; là, un Mendel Malbec 2006, Mendoza, Argentina... L'italie, l'Australie, le Chili, pour ne citer qu'eux, sont également de la partie.

VINOTINTO.jpgLa crainte, me direz-vous, avec ce genre de produit, est que tout se trouve dans l'esthétique. C'est justement tout le contraire ici. Car la qualité des vins présentés est assez impressionnante. Le Reiner Wess Riesling 2007, de Wachau en Autriche m'a, à l'aveugle, conduit vers un chardonnay bourguignon. Son nez d'une superbe intensité aromatique avec ses notes iodées et florales, sa bouche vive, tendue, complexe... Fantastique à l'apéritif. Le chenin, celui qui pousse en Loire, est un de mes cépages de prédilection. Quid de celui qui grandit sur les sols d'Afrique du Sud, comme ce Groot Eiland 2008, de Worcester ? Délicatement parfumé, tonique, plein de fraicheur, les Bourguignon (ce fameux couple d'ingénieurs agronomes microbiologistes des sols) ne s'y trompent pas, les cépages français se plaisent autour du Cap. Côté rouges, le seul échantillon dégusté jusqu'à présent (d'une contenance de 100ml, soit l'équivalent d'un verre ou de deux doses à dégustation) fut Espelt Vidivi 2006 (Emporda, Espagne). Gourmand, juteux, avec ses douces épices et l'élégance qui caractérise les vins espagnols, le choix de VinoTinto fait mouche.  

Outre le "coffret découverte 10 vins", VinoTinto propose même un abonnement ! Pour 99€, vous recevrez tous les 2 mois pendant un an 3 échantillons de France et d'ailleurs. Et comme une bonne idée ne vient jamais seule, il est possible de choisir les vins que contiendront vos "coffrets découvertes" (69€), en allant sur le site, où les caractéristiques des vins sont parfaitement et clairement expliquées. Conclusion : on se prive parfois de boire du vin car il faut ouvrir une bouteille que l'on ne finira pas. L'occasion nous est enfin donnée de "déboucher" (malgré les capsules à vis), et surtout de découvrir, d'excellents vin du monde entier, dans des quantités adaptées à la dégustation. Enfin, une soirée dégustation sympa et ludique, autour de ce coffret, est tout à fait envisageable.

vino.jpgVINOTINTO, Chercheurs de Vins.

SOWINE, Agence Conseils en Marketing et Communication.

 

samedi, 15 novembre 2008

Vin d'Espagne : la sélection de VINSURVIN.

 

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Au sein du paysage viticole espagnol, les seules références furent longtemps les vins de La Rioja ou ceux de La Ribera del Duero. Mais l’Espagne, un pays à la tradition viticole ancestrale, présente un terroir vaste et varié. Et des vins de qualité, à condition de faire les bons choix. Petite revue des flacons (rouges) à découvrir.

Quelle(s) régions? Constituons-nous un panier qui fasse un peu le tour des régions viticoles espagnoles. Les deux plus connues viennent d'être citées. Ajoutons-y Castilla y Leon, Catalogne et Castilla y Mancha.

1. Viñedos y Bodegas Pérez Arquero, Biazu Ecológico, 2004, rouge, 13,5°, Castilla y Mancha, 7,70€. Un de mes toutmedium_biazy2.GIF premiers espagnols. Bu à l'apéritif avec serrano, coppa et pancetta, fruits et légumes frais... Bouche ronde de bonne ampleur, fruitée, gourmande. C'est bon! Très bon rapport qualité / prix.

2. Adrada Ecológica, Kirios de Adrada Joven, 2005, rouge, 14°, Ribera del Duero, 9,90€. Voilà le vin idéal pour découvrir l'esprit espagnol. Premier vin de culture biologique de la Ribera del Duero, une cuvée superbement typée par le fruit intense et la vigueur tannique caractéristique du cépage tempranillo. Conviendra parfaitement sur une paëlla ou des tapas. Ou lors d'une soirée Auberge Espagnole!

3. Val de los Frailes, Selección, 2001, rouge, 13°, Castilla y Leon, 10,15€. Une robe d'un magnifique pourpre avec des reflets aubergines. Nez expressif de petits fruits rouges (baies, fraises des bois) et très poivré évoluant vers des fruits confits. En bouche, l'attaque est franche et ample. Le vin est bien equilibré, élégant, racé. Relativement corpulent, il offre des tannins très présents à l'ouverture mais qui s'arrondissent sur la durée. Un vin assez complexe: chocolat noir, arabica viennent agrémenter la bouche. Une pointe plus boisée, voire de boîte à cigares se dégage en finale. La première impression est tout de suite très favorable tant ce vin offre énormément de plaisir. Assurément un de mes espagnols préférés. 

medium_lasendal.gif4. Capçanes, Lasendal Garnacha, 2004 Rouge, Catalogne, 14º, 11,25€. J'ai acheté ce vin parce que j'ai lu ça: Un vin rouge élaboré majoritairement à partir de Grenache, au rapport qualité-prix aussi attractif qu'inhabituel. Il est produit par Celler Capçanes, une coopérative formée par 120 adhérents, qui compte 250 hectares répartis sur toute la géographie de la province de Tarragone, comme Capçanes ou La Serra.
Le Lasendal est un vin aux arômes de fruits mûrs (prunes), de cuir et d'épices. Le final est légèrement tannique. Un modèle de grenache, à savourer dans sa jeunesse (durant les 2 premières années après sa mise en bouteille).

5. Gran Sangre del Toro, 2001, Rouge, Catalogne, 13,5°, autour des 14€, au coeur de Penedès, à deux pas de Barcelone. Nous y découvrons notamment un subtil (et très connu chez les amateurs) Gran Sangre del Toro, produit par la grande famille Torres. Né d'un assemblage de cépages typiquement espagnols (Garnacha, Cariñena et Syrah), ce vin est, selon les millésimes, marqué par d’affriolantsmedium_sangre.gif arômes de cerises confites, d'exhubérantes notes de mûre, de cassis bien mûr. Notre Gran Sangre 2001 (donc, Reserva) a révélé des notes appuyées de mûre effectivement. Le vin nous a conquis par sa subtilité, sa finesse, pour ne pas dire son raffinement. Remarquablement équilibré, il présente des tannins soyeux. Après ouverture, les fruits s'effacent pour laisser place à des notes de bois noble et de cigare, mais de façon très homogène et réservée. Un vin somme toute discret, humble et élégant. Servi à l'apéritif, comme sur des plats, on ne peut qu'être charmé par cet espagnol.

Pour contraster un peu le tableau, comme dans les vins français, on ne peut pas toujours être satisfait avec les vins d'Espagne. Nombreuses sont les bodegas à jouer la carte du boisé, sans vergogne. Cela a pour conséquence de détruire complètement les vins, leur fruité, leur matière, leur structure.  Devenus lisses, sirupeux, "détaninés", sans vigueur, ils n'ont aucun intérêt. Mais parole de VINSURVIN, ce ne sera pas le cas avec la sélection du jour ! Et, hasta luego !

Où trouver ces vins ?

Sol et Vino, 164 rue Legendre, Paris 17. Tél: 01.42.63.93.80

Lavinia, 3 Bd de la Madeleine, Paris O1.

jeudi, 13 novembre 2008

TupperWine 12.0 : jouir du meilleur.

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Les TupperWine fêtaient hier leur premier anniversaire autour d'un public en extase, acquis à la cause de l'accord vin et chocolat qui leur était proposé. Deux talentueux vignerons, et un artiste-chocolatier qui ne l'est pas moins, avaient fait, pour l'événement, le déplacement du Roussillon, de la Loire et de Montmartre. Une soirée délicieuse, bien au delà des rêves et des fantasmes de votre humble serviteur. Paroxisme et symbole de la soirée : une belle-maman dit s'être retrouvée au bord de l'extase suprême.

Une cave voûtée du 17ème Siècle, des invités triés sur le volet, du vin, du chocolat... Non, il ne s'agissait pas d'une soirée S.M. (Sauterne, Minervois) hier soir aux T3.jpgCaves Elzevir, qu'Alexis, tenancier des lieux, pourtant habitué des folles soirées parisiennes, aurait organisé, mais simplement du TupperWine 12.0 de VINSURVIN. Contrairement aux onze précédents, le vin n'était pas le seul roi de la soirée puisque le maître-chocolatier Arnaud Larher, Meilleur Ouvrier de France 2007, était venu avec trois pièces de chocolat. Accorder deux rivesaltes (de Pierre Schneider, Château Saint-Nicolas, Roussillon) et un coteau de l'aubance (de Didier Richou, Anjou, Loire) et des ganaches de très grande qualité, tel était le pari de cet artiste modeste et surdoué et de votre humble serviteur.

Nous ouvrons le bal avec un Rivesaltes 100% muscat, du Domaine Saint-Nicolas, à la robe très claire et très brillante. Ce muscat est rond, suave mais présente également une certaine fraicheur. Avec ses notes florales, puis chaudes de fruits blancs confits (abricot, mirabelle), sa complexité laisse entrevoir des notes de miel et de feuille de menthe. Robusta, un Grand Cru de chocolat noir du Venezuella apporte au vin une noble amertume qui lui sied à merveille. L'accord a cela d'intéressant que vin et chocolat se dissocient très bien en bouche, presque de façon paralèle. 

T1.jpgNous quittons, temporairement, le Roussillon pour la Loire, chez Didier Richou. Les Violettes 2005, un coteau de l'aubance 100% chenin avait été le coup de coeur d'Arnaud Larher, lors de la préparation de la soirée, dans son laboratoire. Ce vin blanc à peine moëlleux est une pure merveille de fruits compotés, de fraicheur et de complexité. Notre choix s'était porté sur une ganache au zest de citron vert. Contrairement au premier accord de la soirée, la ganache et le vin entre fusion pour ne plus faire qu'un. Le vin fait ressortir le citron vert de la ganache ou serait-ce cette dernière qui fait jaillir les notes d'agrume de ce chenin ? En tous cas, la fraicheur et la tonicité de l'accord sont remarquables.

Nous retournons dans le Roussillon pour déguster Elixir du Roy, un Rivesaltes 2003 du Domaine Saint-Nicolas. Le vin doux, naturel (passé 18 mois en barriques de deux-trois vins) de Pierre Schneider est élaboré à partir d'un grenache blanc pur : une couleur tuilée, ambrée, il nous emmène vers des notes subtilement madérisées, de pruneau, d'orange amère, de fruits confiturés tout en gardant une superbe frâicheur et une acidité bien calibrée ; un vin à cigare, un digestif, un vin qui se satisfait à lui-même, un vin de dimanche après-midi automnal,  que l'on sirotte assis au bord d'un feu cheminée, ou debout devant la fenêtre, celle qui donne sur la forêt, balayée par la pluie. Arnaud nous soumet Epicière, un chocolat confit aux agrumes, citron, orange et pain d'épice (grillé au four et broyé). A ce moment là, c'est un peu l'apothéose aux Caves Elzevir. Un groupe d'amis rit aux éclats. Le regard d'une femme très blonde croise celui d'une autre, aux superbes yeux émeraudes. Deux hommes, plongés dans une conversation importante, se reservent un verre. De la musique techno parvient difficilement aux oreilles de celui qui vaque de groupes en groupes. Soudain, on entend des femmes employer des champs lexicaux à caractère sexuels pour exprimer ce qu'elles ressentent devant le spectacle qui s'offre à leurs sens exacerbés. Un couple sextagénère dégénère. La charmante dame n'en peut plus. Trois chocolats, trois verres de vin modérés, elle arbore un sourire émerveillé, confondu ; elle ne trouve plus les mots pour exprimer ce qui l'envahit. Certainement un mélange de plaisir, de sensualité et de jouissance... 

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Cave Elzevir, 16 rue Elzevir, 75003 Paris - info@cave-elzevir.fr; Tél : +33 (0)1 42 78 25 04.

Domaine Didier Richou, route de Dénée, 49610 Mozé sur Louet, domaine.richou@wanadoo.fr, 02 41 78 72 13.

Chateau Saint-Nicolas, Route de Canohès, 66300 Ponteilla. Tél/Fax: +33-4-68-53-47-61 Mobile: +33-6-34-47-06-97

Arnaud Larher, 53 rue Caulaincourt 75018 Paris, 01 42 57 68 08.  contact@arnaud-larher.com

Photos (d'Anne de DINDONSWINE), 1 : de gauche à droite : Didier Richou, Arnaud Larher, Pierre Schneider. De dos : M. VINSURVIN. 

Prochain TupperWine : le 2 décembre. Benoit Tarlant vient à Paris nous faire découvrir ses champagnes...

samedi, 08 novembre 2008

Back to the Kasbah

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Quitter la France pour d'autres horizons nous coupe souvent d'un certains nombres de pratiques habituelles, comme celle de boire du vin. Le retour sur ses terres est alors ponctué par l'envie folle de manger un plat particulier. Et d'ouvrir une bonne bouteille ! Alors, ce week-end, après plus de dix jours "d'abstinence", un dîner fut accompagné d'un blanc provençal du Domaine Peyblanc et d'un rouge languedocien du Domaine Gayda. Quel bonheur.

Ah, ce tajine d'agneau aux figues et aux noix! Ces parfums, ces senteurs, ces arômes ! Par contre, le merlot autochtone... Et ce couscous qui nous emmena vers d'autres cieux (oui, enfin, faut peut-être pas exagérer non plus). En revanche, ce cabernet local... Le Maroc a certainement de très bons vins à nous faire découvrir. Personnellement, je ne m'étais pas rendu dans ce somptueux pays pour en faire le tour de son vignoble. Cependant, dans les restaurants fréquentés (bien que rares à proposer du vin, comme autour de Jemma El Fna, religion oblige) et même dans les riads (de très bonnes factures), pas de quoi s'extasier avec les rouges locaux, dont l'acidité et le manque de matière invitent rapidement le touriste à consommer de l'eau.

Le vin servit à l'apéritif hier soir se devait de nous offrir, si ce n'est le soleil de la Vallée du Draa, en tous cas, la chaleur qui nous fait bien défaut aujourdhui. Le choix se porta sur Le Blanc 2006 un vin blanc du Domaine Peyreblanc (Giusiano Vignerons), un coteau d'Aix En Provence découvert dans cette même ville, sur le Cours Mirabeau, l'été dernier. Quel dommage que le(s) cépage(s) n'apparaisse(nt) pas sur la contre-étiquette ! Elaboré à partir du cépage rolle (également appelé vermentino), qualifier ce vin d'austère serait se méprendre. Car derrière cette façade aigre-douce comme les chefs aiment à travailler certains mets, caractérisée ici par le zest de l'agrume, du citron vert (qui apportent beaucoup de fraicheur et de tonicité), c'est une variété de notes ensoleillées qui s'épanouissent en bouche. Un vin sincère que j'aurais beaucoup de plaisir à reboire.

Autour de ce curry d'agneau madras, pomme-banane, riz, pas question de sortir la caraffe d'eau ! Une Cuvée Occitane 2005 de Domaine Gayda (Vin de Pays d'Oc) s'annonçait comme la parfaite associée. Le vin est d'une bouche redoutable. Puissante, complexe et d'une matière riche, les fruits noirs, mûrs et concrets en bouche, associés à des notes de maquis et de tabac permettent aux mets et au vin de se dissocier et de créer une jolie complémentarité. Si on ne serait pas contre plus de finesse et d'allonge pour faire obstacle à une certaine surpuissance de la matière (un peu plombante) elle-même, les convives ne sont pas dérangés par cette remarque outre mesure. Soit !

En règle générale, de retour à la maison après être sorti des frontières de l'hexagone, l'esprit oscille entre nostalgie, plaisir fou de reprendre le travail, et bonheur de retrouver les siens. Finalement, le seul moment qui nous fait véritablement prendre conscience que l'on est bel et bien rentré, en dehors des factures et de la tronche de la voisine, est celui où l'on se retrouve à table, avec sa tribue, autour d'un délicieux repas et de vins qui ne le sont pas moins. Alors, même si l'on peut, parfois, trouver à redire sur ces derniers, n'empêche que courts en bouche ou pas, tanins virulants ou pas, bouche asséchante ou pas, ils font systématiquement naître en nous la même réflexion : c'est bon d'être rentré !    

vendredi, 07 novembre 2008

TupperWine 12.0 : comme eux, gagnez votre invitation !

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Il y a un an déjà, dans l'échoppe de Fabrice, Cave Lya, à Montmartre, naissait le premier TupperWine. Ces dégustations mensuelles et gratuites réunissent des lecteurs et des lectrices de VINSURVIN afin de découvrir des vins d'authentiques vignerons sélectionnés et recommandés par votre humble serviteur. Mercredi 12 décembre prochain, 19h45, les TupperWine fêtent leur premier anniversaire autour d'un maître chocolatier et de deux vignerons, dans le Marais. Comme Monica et Sean, gagnez votre invitation en répondant à ce quiz !

Un soir de novembre 2007 pluvieux. Aux Abbesses. TupperWine 1.0, c'est ça : deux types. Le caviste et moi (1). On a dégusté des fonds deseanpenn.jpg cuve qu'un négociant luxembourgeois a bien voulu me refiler. C'était du rouge ou du blanc ? Depuis, les vignerons du monde entier m'ont fait parvenir leur CV pour animer un TupperWine (oui, enfin, la France, en vin, c'est le monde entier, pas la peine d'aller courir en Australie où au Chili). Des milliers de dégustateurs (oh, ça va, j'exagère pas tant que ça, si on compte les provinciaux qui n'ont pas pu venir), ont un jour (ou faillit, donc) dégusté un pouilly-fuissé, un chablis, un champagne, un Yquem 1937, un Clos Vougeot 1962 (je sais, ça paraît incroyable). Alors, pour gagner une des quinze invitations pour une personne, (et devenir un TupperWiner), c'est simple, il vous suffit de lire VINSURVIN, Producteur de Chroniques Oenophiles et de répondre à ces quelques questions. Veuillez m'envoyer vos réponses par mail à vinsurvin2020@gmail.com. Bonne chance !

1. Le coteau de l'aubance est un vin de :

a) Loire b) Rhône c) Corse d) Québec

2. Le coteau de l'aubance est élaboré à partir du cépage :rogeries.jpg

a) chardonnay b) muscat c) bourboulenc d) chenin

3. L'appellation la plus proche, en kilomètre, de chez Didier Richou est :

a) Muscadet sur Lie b) Savennières c) Saumur-Champigny d) Bourgeuil

4. Sur cette photo, Didier Richou fait goûter à l'homme sur sa droite :

a) Les Rogeries 1959 b) Les Rogeries 1970 c) Les Rogeries 2006 d) Un cidre bouché millésimé.

5. Pierre Schneider (Château Saint-Nicolas) est d'origine :

a) Tunisienne b) Autrichienne c) Suisse d) Américaine

6. Les Rivesaltes de Pierre Schneider sont faits à partir de :

a) grenache blanc et muscat b) alexandrie et alexandra c) gros manseng et colombart d) trousseau et savagnin  

7. L'appellation qui se situe le plus près de Rivesaltes, en kilomètre, est

a) Cornas b) Rasteau c) Pacherenc du Vic-Bihl d) Maury 

8. Le bruit que vous entendez est celui d'un liquide servi dans un verre, lequel ?

a) un vin blanc b) un champagne c) un vin rouge d) de l'eau

Fin du quiz lundi 10 novembre à 21h00. Jeu valable pour une invitation pour une personne. 15 invitations disponibles. Good luck !

Photos : Monica Belluci viendra au TupperWine 12.0, s'il elle réussit le quiz. Sean Penn se tâte.

(1) Désolé les mecs, et Floriane, c'est juste pour l'histoire...

jeudi, 06 novembre 2008

Enfin un Musée du Vin à Bordeaux !

muséevinbordeaux.jpg

C'est difficile à croire, mais Bordeaux, la ville symbole du vin à travers le monde par excellence, n'avait pas de musée du vin. Jusqu'à très récemment. En effet, le "Musée du vin et du négoce" vient d'ouvrir au coeur du quartier historique des Chartrons. C'est l'affichiste Jean-Pierre Got qui a réalisé, pour le musée, "Jour d'ouverture".

Un musée du vin et des négociants au coeur de Bordeaux…une vraie nouveauté au 41, rue Borie, dans le mythique quartier des Chartrons, où travaillèrent tonneliers, courtiers et marchands pendant plus de quatre cents ans. Touristes, amateurs du vin et de la ville y trouveront de quoi satisfaire leur curiosité puisque le musée constitue une occasion rêvée d’allier détente et enrichissement culturel. C’est un atout de plus pour Bordeaux, ville classée au Patrimoine de l’UNESCO depuis un an et qui en recueille déjà des retombées positives au niveau de la fréquentation touristique. Une exploration atemporelle !

Niché au coeur d’un bâtiment du XVIII° siècle, très représentatif de l’architecture du négoce bordelais, le Musée est composé de trois belles caves voûtées où se côtoient de multiples témoignages du passé et du présent avec nombre de documents, d’objets et de panneaux explicatifs. Lieu de mémoire et d’histoire, le musée se veut aussi résolument tourné vers l’avenir. Un film présente d’une manière à la fois originale et innovante le quai des Chartrons à partir d’une peinture de Pierre Lacour, réalisée en 1804. La technologie 2D permet ainsi de suivre l’animation intense des quais, d’assister au déchargement des gabarres… Enfin, une dégustation de vins de négociants disponibles à la boutique met une touche finale des plus agréables à la visite.

Le musée du vin et des négociants s’inscrit dans l’élan de renouveau dans ce quartier de Bordeaux à découvrir ou à redécouvrir. C’est chose faite pour tous les visiteurs qui peuvent se laisser porter par les explications des guides spécialisés. Un bon moyen d’appréhender « la vie aux Chartrons » hier et aujourd’hui.

L'occasion également de découvrir les affiches de Jean-Pierre Got, comme "Jour d'Ouverture", qui montre un négociant en vins de 1770 inscrivant les dernières informations sur le mur de ces chais qui abritent désormais les collections. On peut également admirer des "affiches du vin" de Jean-Pierre Got sur son site internet. Où à Bordeaux !

Le Musée du Vin et du Négoce, 41 rue Borie, 33000 Bordeaux. Ouvert tous les jours de 10h à 18h.

Individuel :
Adulte : 7 €
Enfant et étudiant : 3,5 €

Groupe : (19 personnes)

Adultes : 6 € par personne
Scolaires, enfants, étudiants : 3 € par personne

 
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